
Le premier tome de Void Rivals, intitulé Au-delà des apparences, est sorti le 27 août 2024 en deux éditions : la première au prix de 31,95 $, et la deuxième (avec une couverture variante) au prix de 34,95 $. Il s’agit d’un titre qui se déroule dans l’univers Energon et qui est édité, dans sa version originale, par Skybound Entertainement (Image Comics). C’est Urban Comics qui publie la version française, distribuée au Québec par La Boîte de Diffusion. Void Rivals est une création de Robert Kirkman (à qui l’on doit Walking Dead et Invincible), avec Lorenzo De Felici aux illustrations. Enfin, ce premier tome regroupe les six premiers numéros pour un total de 152 pages.

Une guerre millénaire, un crash, un secret
L’histoire prend place au fin fond de l’espace, où deux espèces se livrent une guerre sans fin depuis des siècles. En effet, les Agorria et les Zertonia s’affrontent sur une sorte d’anneau sacré, chacun contrôlant un côté. Avec le temps, leurs peuples ont perdu de vue les véritables raisons de ce conflit.
Un jour, Darak, du côté d’Agorria, et Solila, du côté de Zertonia, reçoivent des missions similaires et entrent en collision à bord de leurs navettes spatiales. Résultat : les deux se retrouvent échoués sur une planète inconnue. Forcés de collaborer malgré eux pour survivre et s’échapper de cette planète hostile, ils découvrent peu à peu les véritables raisons de la guerre entre leurs peuples. Ce qu’ils vont apprendre remettra en question tout ce qu’on leur a fait croire — un secret capable d’ébranler les fondations mêmes de leurs nations.
Ajoutez à cela des conflits entre plusieurs races extraterrestres, des Transformers, et vous obtenez le premier tome explosif de Void Rivals. L’histoire n’est pas encore terminée : un deuxième et un troisième tome sont déjà disponibles en français. Void Rivals est un récit rempli d’action, bien structuré, porté par des personnages forts et très bien développés, et ponctué de trahisons marquantes tout au long de ses 152 pages.

Lorenzo De Felici : un style unique qui colle parfaitement à Void Rivals
Lorenzo De Felici, réputé pour ses dessins hyper colorés, ses teintes néon et sa touche très personnelle, ne fait pas les choses à moitié dans Void Rivals. Son style visuel s’accorde parfaitement à l’univers de science-fiction que Robert Kirkman cherche à nous raconter. Il ne faut pas s’attendre à du Jim Lee, mais je dois admettre que, même si c’est un style complètement différent, le résultat est tout aussi impressionnant visuellement.
Malgré les masques portés par les personnages, on ressent très bien leurs émotions, notamment grâce aux bulles de texte et à leurs mouvements dynamiques. Lorsqu’il s’agit de suivre des scènes de combat, encore une fois, Lorenzo parvient à nous les faire vivre avec clarté et intensité.
Si vous êtes amateur de son style, je vous recommande chaudement Kroma, qui est un véritable chef-d’œuvre de la bande dessinée.

Un univers interconnecté à ne pas manquer
J’espère que vous vous êtes déjà lancé(e) dans cet univers imaginé par Robert Kirkman, car c’est tout un monde indépendant à découvrir. Que ce soit Void Rivals, Transformers, Destro, Duke ou encore Cobra Commander, chaque auteur et illustrateur réussit brillamment à nous offrir la meilleure histoire jamais créée entre les Transformers et les G.I. Joe.
Void Rivals soutient solidement cet univers partagé et parvient, jusqu’à maintenant, à livrer le récit le plus fort. La bande dessinée se démarque également grâce à un style visuel superbe, qui contribue grandement à l’appréciation générale de ce premier tome.
Merci a La Boite de Diffusion pour la copie de la BD!

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