Dead Cells, le jeu de société édité par Le Scorpion Masqué, transpose avec brio l’univers du célèbre jeu vidéo éponyme dans une expérience ludique coopérative. Conçu par la talentueuse équipe Kaedama, composée d’Antoine Bauza, Corentin Lebrat, Ludovic Maublanc et Théo Rivière, ce jeu s’adresse à 1 à 4 joueurs âgés de 14 ans et plus, pour des parties d’environ 45 minutes.

Mise en place et résumé des règles
Dans Dead Cells, chaque joueur incarne un prisonnier explorant une île en constante évolution, infestée d’ennemis redoutables. La mise en place débute par le choix d’un personnage, chacun doté de capacités et de cartes d’action spécifiques. Les joueurs disposent ensuite les tuiles représentant les différents biomes du château, générés de manière procédurale pour assurer une rejouabilité optimale.

Le jeu se déroule en runs successives, reflétant l’essence du genre rogue-lite. Chaque run se compose de phases d’exploration, de combat et d’amélioration. Les joueurs naviguent à travers les biomes, affrontent des ennemis variés et collectent des ressources pour améliorer leurs compétences et équipements. La mort est une composante intégrante du jeu : en cas d’échec, les joueurs recommencent depuis le début, mais conservent certaines améliorations, leur permettant de progresser davantage lors des tentatives suivantes.

Avis et critiques positives
Dead Cells a été largement salué par la critique pour sa fidélité à l’œuvre originale et son gameplay engageant. Plusieurs sources et sites soulignent que le jeu « retranscrit admirablement les sensations d’un rogue-lite ». Avec son système de progression entraînant, de déverrouillage de contenu régulier et des surprises permanentes, aucuns fans de la franchise ne peut se permettre de passer à côté de cette opportunité en or.

Similitudes avec le jeu vidéo et attachement personnel
En tant que fervent adepte du jeu vidéo Dead Cells, j’ai été particulièrement séduit par la manière dont le jeu de société capture l’essence du titre original. Les mécaniques de progression, la difficulté exigeante et la rejouabilité infinie sont autant d’éléments qui ont été transposés avec succès sur le plateau.
Les sensations éprouvées lors des runs, l’excitation de découvrir de nouveaux biomes et la satisfaction d’améliorer son personnage après chaque échec sont autant de points communs entre les deux versions. Le jeu de société parvient à recréer cette boucle addictive propre au rogue-lite, offrant une expérience immersive aux joueurs.

De plus, l’esthétique soignée du jeu de société, avec des illustrations fidèles à l’univers pixelisé du jeu vidéo, renforce cette immersion. Chaque élément du plateau rappelle l’ambiance unique de Dead Cells, permettant aux fans de retrouver des repères familiers tout en découvrant de nouvelles facettes du gameplay.

En conclusion, Dead Cells  est une réussite incontestable. Il offre aux amateurs du jeu vidéo une nouvelle manière d’explorer cet univers riche, tout en proposant aux néophytes une expérience ludique profonde et engageante. Que vous soyez un vétéran des rogue-lites ou un novice curieux, ce jeu saura vous captiver par ses mécaniques bien pensées et son ambiance immersive.

Merci à Randolph pour la copie du jeu!

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Une réponse à « CRITIQUE DE JEU DE SOCIÉTÉ – DEAD CELLS: THE BOARD GAME »

  1. […] Dead CellsMême après plusieurs années, Dead Cells continue de s’imposer comme une référence. En 2025, il m’a frappé par sa capacité à rester pertinent, nerveux et satisfaisant, malgré une formule désormais bien connue. Chaque run conserve ce sentiment d’urgence et de maîtrise progressive. C’est un jeu qui n’a peut-être plus rien à prouver, mais qui continue malgré tout à marquer par la qualité de son exécution. […]

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