*Article original par Trash Talker publié le 8 novembre 2024*

Encore un jeu de plateforme, et oh que je ne m’en lasse pas ! Ce genre a tellement disparu des gros titres ces dernières années. On nous inonde de Souls-like, roguelike et d’open-worlds. Alors, je suis bien content de voir PlayStation avec son Astro Bot ou encore Devolver Digital avec The Plucky Squire. Ici, le jeu est développé par le studio indépendant VEA Games, et c’est leur tout premier titre. Le jeu s’inspire de Spyro, Crash Bandicoot, Rayman et surtout de la franchise Donkey Kong Country.

L’histoire est plutôt basique : Niko et Luna sont des explorateurs à la recherche de trésors, et ils parviennent à mettre la main sur un trésor important. Une fois sortis du lieu où ils ont trouvé l’or, un grand vilain nommé Grimbald of the Cobring Gems détruit leur embarcation et leur vole leurs trésors. Nos deux héros partent alors à l’aventure pour vaincre le méchant et récupérer leur dû. Pour un jeu de plateforme, l’histoire est bien traditionnelle, sans grande originalité. Cependant, le jeu est entièrement doublé, ce qui aide à ne pas… juste lire !

C’est un jeu de plateforme qui suit exactement la formule des deux derniers opus de Donkey Kong Country sortis sur la Nintendo Wii et la Wii U. Vous enchaînez les niveaux en collectant divers objets dissimulés : des clés pour les niveaux bonus, un diamant un peu plus difficile à obtenir par niveau, des fées à la place des bananes, des jetons dorés et des genres de gemmes en forme de sablier. Certains de ces objets serviront à acheter des coffres dans le seul but de débloquer des éléments dans l’encyclopédie du jeu. Les mécaniques de jeu sont assez similaires : un saut, une voile pour allonger le saut et un dash. Vous pouvez éliminer les ennemis de plusieurs façons, notamment avec une attaque de saut puissant rebondissant. Des animaux sont également montables dans le jeu, ajoutant ainsi des mécaniques supplémentaires. Même les niveaux bonus, cachés dans les niveaux principaux, rappellent Donkey Kong Country.

Beaucoup de gens comparent Nikoderiko à la trilogie Crash Bandicoot, mais en réalité, l’inspiration est moins marquée. Par moments, la caméra passe en 3D au lieu d’une vue en 2D, et là, on ressent l’influence de Crash. Cependant, le jeu se déroule en majorité en side-scrolling.

Concernant les défauts, j’ai rencontré quelques problèmes de pop-in au niveau des textures. Le jeu a un rythme plus lent que Donkey Kong Country ; je dirais que cela n’affecte pas vraiment l’expérience solo, mais peut rendre le mode coopération encore plus amusant. Les boss sont bien conçus, mais rien de vraiment marquant. Cela dit, ils restent plaisants à affronter.

L’identité du jeu est très inspirée de Donkey Kong Country, ce qui le rend visuellement magnifique. Certes, le style est cartoon, mais le rendu est superbe. Chaque niveau a sa propre identité, accompagné d’une excellente bande-son. Les dialogues sont également bien doublés.

Pour moi, il n’y a aucun doute : c’est le meilleur jeu indépendant de 2024. Un jeu complet, amusant, jouable en couch gaming, et en plus, le studio frappe très fort avec ce premier titre. Un super bon jeu !s secrets est toujours au rendez-vous, et ce titre ne fait clairement pas exception.

Merci à Knights Peak pour la copie du jeu.

La note de Trash Talker

Pour se procurer le jeu, c’est ici.

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Une réponse à « CRITIQUE DE JEU VIDÉO – NIKODERIKO: THE MAGICAL WORLD »

  1. […] Nikoderiko : The Magical WorldUn jeu d’aventure coloré et décalé qui mélange exploration et jeux de plateforme rétro […]

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