
Informations principales
Titre du jeu : Mostroscopy: Expansion 1
Développeur : Oribe Ware Games
Éditeur : Seashell Studio
Genre : Combat
Plateformes : Xbox One, Series X|S, Playstation 4, PlayStation 5, Nintendo Switch, Nintendo Switch 2, PC
Testé sur : Xbox Series X|S
Prix : 7,69$
Date de sortie : 31 août 2026
Nombre de joueurs : 1-2 en local
En français : Interface et sous-titres
Classement ESRB : T
Les monstres sont de retour!
Initialement sorti en 2023 pour PC et 2025 pour consoles, voilà que Mostroscopy est de retour avec un DLC ajoutant plus de six personnages et arènes au roster. Je me rappelle d’avoir découvert ce petit bijou d’horreur l’an passé et mon plus grand souvenir: Quelle direction artistique originale! J’ai passé plusieurs heures à découvrir chacun des personnages et leur potentiel sur l’arène de combat. À chaque match, j’étais toujours impressionné par la bande-sonore éclectique ainsi que les visuels commémorant les films d’horreurs rétro. Mostroscopy: Expansion 1 vient solidifier le tout avec l’ajout de personnages, des arènes et des correctifs au niveau du roster original.
Un roster varié et divertissant
Que ce soit un chat démoniaque, un hybride entre vampire et chauve-souris ou même une poupée possédée, chacun y trouve son compte. Les personnages sont diversifiés, se mélangent bien au roster original et comportent tous des mécaniques intéressantes.
Il y a Tachiko Kikuchi, un samouraï très rapide avec des combos particulièrement longs et flashy. Saturnina, quant à elle, est une sorcière prenant la forme d’un squelette dont l’apparence rappelle les célèbres calaveras de la Fête des Morts au Mexique. Celle-ci possède moins de combos, mais en échange, elle déferle des attaques dévastatrices. Je crois toutefois que Dollores mérite le trophée en matière de design: un monstre possédant une poupée antique, mais beaucoup trop gros pour y entrer complètement, laissant donc apparaître sa véritable forme monstrueuse. Elle peut également projeter ses adversaires dans les airs pour amorcer ses combos, ce qui la rend redoutable autant à jouer qu’à affronter.

Chacun de ces personnages possède également une arène qui reflète sa thématique. Vladislava, une sorcière prenant la forme d’une femme svelte et chic, débloque un cabaret de spectacle, tandis que Camazotz, un vampire hybride, offre une caverne nichée à l’intérieur d’une falaise. Encore une fois, les décors réussissent à conserver cette esthétique de film d’horreur rétro qui donne autant de personnalité à Mostroscopy.
On voit que le studio a pris son temps pour développer ces nouveaux combattants: chacun possède une identité bien distincte et apporte une approche différente au système de combat. Certains misent davantage sur la rapidité et les longs combos, tandis que d’autres compensent avec des attaques plus lourdes et destructives. Ça donne surtout envie d’expérimenter avec chacun d’eux plutôt que de simplement retourner immédiatement vers son personnage préféré du roster original.

Rempli de défis
Afin de bien voir le potentiel de chaque créature, le Challenge Mode offre une bonne vue d’ensemble de leurs capacités. Similaire à ce qu’on retrouve dans plusieurs autres jeux de combat, il faut reproduire la séquence de boutons affichée à l’écran afin d’exécuter le combo demandé. Les défis commencent assez simplement, puis deviennent progressivement plus complexes en mélangeant différentes attaques et mécaniques propres au personnage.
C’est surtout une bonne façon de découvrir les nouveaux combattants sans avoir à fouiller soi-même dans leur liste de coups. On comprend rapidement leur style de jeu, leurs forces et le genre de combos qu’ils peuvent réaliser. Avec un roster qui devient de plus en plus varié, le mode est particulièrement pratique pour essayer un personnage avant de se lancer réellement dans l’arène.

Mon expérience
Cette extension vient vraiment renforcer l’identité de Mostroscopy et donne surtout l’impression que le jeu est plus complet qu’auparavant. Chaque nouveau personnage est stylé, réussi et possède suffisamment de personnalité pour se démarquer du reste du roster. J’ai particulièrement aimé Medea, le fameux chat démoniaque. Comme le personnage flotte dans les airs, ses mouvements et ses animations sont très différents de ceux des autres combattants, ce qui le rend très intéressant à découvrir.
Les nouvelles arènes sont très belles en soi, mais restent un peu plus secondaires à mes yeux puisqu’elles conservent sensiblement le même style que celles déjà présentes dans le jeu. Le mode Arcade, de son côté, ajoute un peu plus de contexte et de récit à l’univers de Mostroscopy, quelque chose que j’apprécie toujours dans un jeu de combat aussi coloré.
En tout et partout, Expansion 1 est une très solide extension et mon souhait de voir une suite à Mostroscopy s’est, d’une certaine façon, semi-réalisé! Ça reste un jeu très niché, mais le plaisir qu’il procure mérite selon moi beaucoup plus de reconnaissance. Avec son prix plutôt modeste, je pense sincèrement que les amateurs de jeux de combat qui aiment sortir des gros titres habituels devraient lui donner sa chance.
Merci à Seashell Studio pour la copie du jeu.
Analyse
Points forts :
- Belle diversité des personnages
- Prix très modeste
- Potentiel de combos augmenté
Points faibles :
- Les nouvelles arènes sont peu mémorables
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