
Informations principales
Titre du manga : Dark Souls Redemption
Éditeur : Mana Books
Distributeur : Interforum
Mangaka : Julien Blondel
Genre : Seinen
Nombre de pages : 192
Prix : 15,95$
Date de sortie : 17 juillet 2026
Plus d’un an depuis que je vous ai fait ma critique de Dark Souls Redemption tome 2, c’est long en maudit! Et pour être honnête, je me suis même demandé si j’allais vraiment continuer à couvrir ce titre, vu le temps que cela a pris avant d’avoir un autre tome. Pour être honnête, je croyais même que le projet était cancellé.
Inspiré de l’univers du jeu vidéo de FromSoftware, Dark Souls Redemption suit Ira, une femme qui a perdu la mémoire et se réveille dans ce monde sombre. Un monde qu’elle aurait amené à sa perte, mais jadis, elle en était la lumière.
Même si moi aussi j’ai dû tenter de me rappeler ce qui s’était passé dans le deuxième tome afin de lire celui-ci, je vous ai quand même concocté une petite critique.
Ira face à son passé
Tandis qu’elle trouve un temps de repos et tente de se rappeler qui elle était, Ira surprend Yionas, une arme à la main, auprès d’Aki. De rage, elle le menace et le fait fuir, mais celui-ci semble avoir emporté avec lui des ingrédients précieux.
En partant à sa recherche, Eudo, Ira et son fils entrent dans Amirad, la cité des masques et des mensonges. La ville est occupée par Norn le Masquéreur, gardien d’un théâtre de marionnettes d’un réalisme dérangeant. Fasciné par Ira et ses exploits passés, il se délecte de leur rencontre et lui offre ce qu’elle cherche désespérément : sa mémoire.
Comme Ira, j’ai du chercher dans ma mémoire
Pour être honnête, j’ai dû re-feuilleter mon deuxième tome afin de me remettre dans le bain de celui-ci. C’est sûr que trois tomes, dont le premier est sorti en novembre 2024, c’est un peu dur de suivre l’intrigue.
Tout de même, ce tome commence en nous montrant une Ira qui était jadis une grande guerrière et tout cela pour nous montrer un personnage drôlement étrange qui, dans son théâtre, tente de refaire les exploits et prouesses de celle qu’on appelait avant la Gardienne.
Une histoire qui nous remet dans le bain
On a peut-être attendu avant d’avoir ce tome, mais on peut quand même saluer le talent narratif de Julien Blondel qui nous remet dans le bain. Certes, j’ai dû retourner dans mon 2e tome, mais le reste se lisait bien et je n’ai pas eu de difficulté à suivre.
Je ne suis pas un connaisseur de toute l’œuvre de Hidetaka Miyazaki, le président de FromSoftware et l’auteur des jeux Dark Souls, donc je ne pourrais pas dire si ce manga est vraiment en symbiose avec le jeu.
De ce que j’ai lu sur les zinternets, c’est mitigé. Certains semblent apprécier, d’autres sont terriblement déçus. De mon côté, je trouve l’histoire intéressante, mais si elle est très prévisible et c’est du déjà-vu.
Un dessin incroyable
Shonen est l’artiste derrière le dessin de ce manga et je dois le dire : juste pour ça, ce manga vaut le détour.
Je crois que le travail au niveau des illustrations explique le délai d’attente pour la publication. Car on ressent le temps qui est mis dans le dessin. Le souci du détail et le respect de la direction artistique des jeux de FromSoftware sont représentés dans chaque page.
En terminant
J’ espère ne pas attendre un an encore pour le tome 4, et ça même si je respecte le talent de dessin de Shonen.
Je comprends le travail derrière la production d’une œuvre. Il y a tellement d’œuvres en ce moment qui sortent que j’ai peur que l’intérêt de Dark Souls Redemption se perde et, malheureusement, je crois que cela commence déjà.
Merci à Interforum pour la copie du livre.
Analyse
Points forts :
- Très respectueux de la direction artistique de FromSoftware
- Du matériel source très fort
- C’est de la Dark Fantasy de l’univers de Hidetaka Miyazaki
Points faibles :
- Très prévisible
- Trop gros gap de temps entre les sorties des tomes
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