
Informations principales
Titre du jeu : Psyvariar 3
Développeur : Banana Bytes et Red Art Studios
Éditeur : Red Art Games
Genre : Shoot’em Up
Plateformes : PlayStation 5, Xbox, Nintendo Switch et PC
Testé sur : PlayStation 5
Prix : 26,99 $
Date de sortie : 21 mai 2026
Nombre de joueurs : Solo
Une menace familière dans le ciel
Psyvariar 3 nous plonge plusieurs années après les événements du deuxième opus. Après la chute de l’ETA, une faction de Psyvariars a juré de reconquérir et de coloniser à nouveau la Terre, faisant renaître le GUIS de ses cendres. Alors que la colonie prospère depuis des décennies, un signal extraterrestre inconnu et des détections de gluons viennent tout bouleverser. Le ciel s’assombrit et la Terre est à nouveau assiégée. C’est le signal pour qu’une nouvelle génération de pilotes se lève.
Bon, on va se le dire franchement : le scénario est plutôt facultatif ici. Dans un bon vieux shoot ’em up, on est d’abord là pour scorer, esquiver des rideaux de balles et se rendre le plus loin possible en un seul morceau.
Un gameplay qui a du « buzz »
Côté prise en main, le titre brille par son accessibilité désarmante. Avec seulement quatre commandes de base (pivoter pour activer le fameux système de buzz, tirer, lancer une bombe et se diriger), n’importe qui peut s’y lancer immédiatement.
Le jeu surprend aussi par sa direction artistique et ses effets visuels. Les différents angles de caméra apportent une dynamique incroyable : pendant que notre vaisseau se déplace classiquement, le décor en arrière-plan bouge constamment pour créer de superbes effets de profondeur et de verticalité. C’est un jeu franchement beau qui donne le goût de s’y attarder.

L’arcade coincée dans la télé
Le gros point noir de l’expérience réside dans l’adaptation de son format vertical. On comprend l’héritage de l’arcade, mais ne pas pouvoir profiter d’un affichage plein écran sur nos télévisions modernes est une occasion manquée.
Ça donne parfois la mauvaise impression de jouer à un jeu mobile adapté un peu rapidement sur console. Ce problème devient encore plus flagrant si vous y jouez sur PlayStation Portal : sur un écran de cette taille, l’affichage est tellement restreint que l’action devient vite saturée et difficile à suivre.
De plus, les développeurs ont totalement ignoré les fonctionnalités de la DualSense, ce qui coupe un peu l’immersion qu’on s’attend à avoir sur PS5.

Du contenu à la tonne pour scoreurs
Malgré ses défauts de cadrage, la rejouabilité est immense grâce à une tonne d’options de personnalisation et à de nombreux modes de jeu (Arcade, Adaptation, Mission, Caravane, Infini et Entraînement).
Avec un roster de 7 personnages et 7 vaisseaux uniques, possédant chacun leurs propres types de tirs, d’armes et de bombes, il y a de quoi expérimenter. Mention spéciale au personnage de G.net, qui s’avère particulièrement plaisant à piloter. C’est le type de jeu parfait pour de petites sessions d’une heure de temps en temps.
Merci à Red Art Games pour la copie du jeu.
Analyse
Points forts :
- Une prise en main ultra simple et immédiate avec seulement quatre touches de base
- Les superbes effets de profondeur et de verticalité générés par les mouvements du décor
- Une excellente durée de vie grâce aux modes Arcade, Mission, Caravane, Infini et Entraînement
- Une grande variété de gameplay avec 7 personnages et des vaisseaux aux armements bien distincts
- Un jeu entièrement disponible en français, ce qui est un gros plus pour l’accessibilité
Points faibles :
- L’absence d’une option plein écran (full screen) qui aurait mieux exploité nos télévisions
- Un rendu visuel qui donne parfois l’impression d’un jeu mobile porté sur console
- Une expérience très difficile et vite saturée sur l’écran plus petit de la PlayStation Portal
- Aucune utilisation des fonctionnalités immersives de la manette DualSense sur PS5
- Une bande-son correcte, mais qui ne restera pas particulièrement gravée dans les mémoires
Pour se procurer le jeu, c’est ici.