
Informations principales
Titre du manga : Jujutsu Kaisen
Éditeur : Ki-Oon
Distributeur : Interforum
Mangaka : Gege Akutami
Genre : Shonen
Nombre de pages : 192
Prix : 13,95$
Date de sortie : 6 mars 2025
Jujutsu Kaisen tome 29
On y arrive, la fin approche! Les derniers tomes ont été un peu difficiles à suivre. Sans être un désastre, on sent quand même qu’il faut terminer l’histoire. Au moment où j’écris ces lignes, je sais que le tome 30 arrive sous peu et que les chapitres de Jujutsu Kaisen Modulo tome 1 ont été annoncés. Je vous l’annonce maintenant : votre Dieu Geek va couvrir cette œuvre aussi, et ça même si les derniers tomes ont été compliqués.
Mais avez-vous écouté la partie 1 de la saison 3? MAPPA corrige beaucoup de choses que Gege Akutami a malheureusement moins bien amenées dans le manga et je crois que ça m’aide aussi à mieux comprendre ce que j’ai lu.
Je ne dis pas que l’œuvre est mal écrite, mais l’auteur nous a offert un système de magie vraiment compliqué et insiste constamment pour tout nous expliquer. Est-ce que cela se corrige dans le tome 29?
Un affrontement qui s’étire
Le combat contre Sukuna se poursuit malgré les assauts successifs des exorcistes. Yuta, Maki et Atsuya… aucun ne parvient à venir à bout du roi des Fléaux. Mais leurs efforts n’ont pas été totalement vains! Grâce à eux, ses techniques commencent à faiblir.
Pour venger Suguru Geto, Miguel et Larue se mesurent désormais au roi des fléaux, mais ils ne disposent que d’un court laps de temps avant que leur adversaire ne reprenne complètement l’avantage.
Beaucoup d’action… et beaucoup d’explications
Nous avons ici un tome vraiment meilleur que les précédents, mais encore rempli d’explications et de coupures dans le rythme avec des flashbacks qui servent à nous expliquer le pourquoi du comment tel personnage est là ou comment il a survécu à telle attaque.
À un moment donné, on finit par se demander si Gege Akutami ne s’est pas rendu compte que son vilain était devenu trop fort. Le gars a quand même éliminé assez facilement le plus puissant des exorcistes et maintenant on tente de justifier pourquoi les autres réussiraient à lui tenir tête.
Dans ce tome, énormément de choses se passent et plusieurs révélations sont faites. Le problème, c’est qu’il y a tellement d’informations qui nous arrivent en pleine face que certains moments qui devraient surprendre perdent un peu leur impact.
Une finale qui pousse la logique
Cependant, dans l’ensemble, ça reste un manga plus solide que le précédent et le combat demeure vraiment impressionnant.
Par contre… la fin du tome est vraiment poussée par les cheveux. Ce n’est pas nécessairement une mauvaise idée en soi, mais ça ressemble à une autre couche ajoutée à tout le chaos déjà présent dans cet arc final.
Mais ça, je vais vous laisser le découvrir par vous-même.
Un dessin un peu moins soigné
Visuellement, j’ai trouvé que ce volume semblait plus garroché que les autres et encore une fois, ça se ressent aussi dans l’écriture.
On sait que Gege Akutami a eu des problèmes de santé et on peut se demander si la pression de terminer rapidement son œuvre a joué là-dedans.
Je ne sais pas si cela explique complètement la situation, mais je trouve ça dommage qu’un arc final d’une série aussi solide donne parfois cette impression depuis la fin de l’arc de Shibuya.
Verdict
Finalement, ce n’est pas un mauvais tome. Nous avons de très bonnes scènes d’action, des moments surprenants et un scénario qui se tient un peu mieux que dans les derniers volumes.
Cependant, les explications interminables du système de magie viennent encore casser le rythme et certains rebondissements semblent un peu trop forcés.
À vous maintenant de voir si la fin de ce tome est aussi “n’importe quoi” que je le pense.
Merci à Interforum pour la copie du livre.
Analyse
Points forts :
- Certains moments surprenants
- Un tome rempli d’action
- Le retour d’un de mes personnages préférés
Points faibles :
- Trop de flashbacks qui brisent le rythme
- Un système de magie devenu trop compliqué
- Une impression de manga fait à la va-vite
Pour se procurer le manga, c’est ici.