CRITIQUE DE CARTOON – DEUXIÈME SAISON DE DEVIL MAY CRY

par | Mai 14, 2026

Informations principales

Titre du cartoon : Devil May Cry

Créateur : Adi Shankar

Studio : Studio Mir

Genre : Adaptation de jeu vidéo, action et dark fantasy

Nombre de saisons : 2

Nombre d’épisodes : 16

Durée moyenne : 30 minutes

Diffusion : Netflix

Date de sortie : 12 mai 2026

Netflix rempile pour une deuxième saison de l’anime tant attendu (parfois avec appréhension), signé Adi Shankar (DMC S1, adaptation Castlevania sur Netflix) et le studio d’animation sud-coréen le plus apprécié pour les œuvres occidentales, Studio Mir (Legend of Korra, Harley Quinn, DMC S1). Cette saison deux fait 8 épisodes, comme la saison un, et bien qu’elle soit d’une durée parfaite pour le récit qu’elle raconte, vous resterez sur votre faim… Car cette saison deux est une véritable réussite.

Résumé de la saison 1
Netflix ayant cette fâcheuse manie de nous faire languir plusieurs mois, voire années entre les saisons, un petit résumé (très accéléré) s’impose.

Nous découvrons un jeune Dante, dans la vingtaine, dans ce préquel aux allures de soft reboot qu’est la série animée. Vous n’y connaissez rien à l’IP de Capcom ? Netflix a pensé à vous avec cette histoire où l’on vous explique les bases : Dante est un Néphilim, fils de Sparda et de l’humaine Eva, mais surtout le jumeau cadet de l’orage qui approche, Vergil. Sauf que sa vie d’enfant surpuissant prend une tournure pour le moins tragique lorsque son père les abandonne pour aller acheter des clopes et que sa mère et son aîné se font rôtir à feu vif par des démons, envoyés par le seigneur de Makai, Mundus, dans l’immense manoir familial. Un événement traumatique qui le poussera sur le sombre chemin de la vengeance…

Dante, accompagné de la charmante Mary Arkham, qu’il surnomme Lady (la miss, en VF, car Dante est surtout et avant tout un gentil beauf), contrecarre les plans du Lapin Blanc, un humain se sentant plutôt démon, qui veut aider les réfugiés de Makai (l’enfer, si vous voulez) à s’enfuir de leur royaume pour ne pas être persécutés par le gros méchant Mundus. Mundus, vous savez, le dieu démoniaque qui a fait assassiner la famille de Dante ! Oooh, drama.

Cette première saison se termine sur la défaite du Lapin Blanc, la remise en question du racisme anti-démon de Mary, qui se dit que finalement, ils ne sont pas tous les mêmes, mais surtout sur la chose la plus ÉTATS-UNIENNE POSSIBLE : les États-Unis qui essaient d’envahir Makai, sur American Idiot de Green Day.

Mon avis (sans spoiler)
Évidemment, je devrais faire abstraction de plusieurs choses ici pour ne pas vous divulgâcher (que j’expliquerai plus bas, dans ma portion spoiler).

Que dire de cette saison deux, moi qui suis fan des jeux ? Rohlala, mais qu’est-ce que j’ai bien mangé. Déjà, pour apprécier cette série (comme toutes les séries d’adaptation, finalement), partez du postulat qu’il s’agit d’un reboot, d’une réécriture pure et dure, prenant pour bible d’écriture la même que celle des jeux. Soyons réalistes, fans du jeu : le canon de Devil May Cry est un bordel sans nom, et l’adapter fidèlement tel quel aurait été un enfer pour tous. La licence existe à la base après une sorte de rêve fiévreux d’Hideki Kamiya, qui travaillait à l’époque sur Resident Evil. Il valait donc mieux repartir sur des bases claires et solides afin que la série attire le plus de monde possible. Un choix technique qui, au final, fait du bien à l’histoire du fils de Sparda, qui lui permet de respirer.

Thumbs up au Studio Mir, qui encore une fois envoie du lourd sur ces huit épisodes. Les couleurs sont superbes, avec un joli travail sur les effets de pouvoir. Ils ne tutoient pas encore Ufotable (Demon Slayer, la série des Fate) ou MAPPA (Jujutsu Kaisen, Chainsaw Man), mais ils tiennent la route et n’ont pas à rougir face aux Goliaths de l’animation. Parfois, l’animation semble un peu plus en dents de scie, dans l’économisation des immenses scènes de combat. Il nous arrive d’avoir des mouvements plus proches du “je slide un .png sur une image”, mais chaque phase de combat permet d’excuser les rares moments où l’animation semble en-deçà du standard imposé par la série elle-même. Nous avons un retour de la 3D effet animation, très maîtrisé et qui, bien qu’elle attire l’œil, ne fait pas décrocher du récit. Je trouve d’ailleurs qu’ils ont une des meilleures maîtrises de l’animation à la main vs rendu 3D.

L’histoire tient bien la route, réécrivant allègrement quelques parties du second et troisième opus de la saga et remettant Dante au premier plan de cette histoire, notamment à travers son conflit incessant avec son frère survivant, le tout prenant des allures de tragédie grecque so 2000, so Japanese, mais que l’on adore tous. D’abord ennemis, puis alliés de circonstance, avant de revenir à la case départ, il fait toujours autant plaisir de voir les deux Néphilim croiser le fer.

D’ailleurs, la musique. Je n’ai que très rarement vu une œuvre aussi bien se servir de sa musique que Devil May Cry (hors œuvres musicales, on s’entend), et encore une fois, on nous prouve que l’on a très bien compris l’essence de cet univers en intégrant totalement la musique, parfois rock mais surtout métal, dans tous les épisodes. Après cette masterclass, n’ayons pas peur des mots, de l’épisode entièrement musical de la saison un, on remet le couvert avec une utilisation toujours à point nommé d’une discographie totalement adaptée à son univers. Pour autant, Netflix ne s’appuie pas uniquement sur ses milliards pour acheter de nouvelles chansons à intégrer au récit chaotique de Dante, mais nous ressert également de nouvelles versions de plusieurs bandes-son originales de Capcom. Bury the Light, le thème de Vergil dans DMC 5 (celui de 2020, pas l’affreux de 2013 que l’on voudrait tous oublier), revient dans une version plus lourde et mieux adaptée au média, troquant la version de Casey Edwards pour un remix signé Power Glove (qui sera derrière la majorité de la BO de la série avec plusieurs morceaux), une version encore meilleure que celle de la saison un avec ses sept minutes de pur plaisir qui donnent des frissons et donnent envie de se refaire tous les opus. Pour autant, le compositeur original ne disparaît pas de la licence, signant lui-même le morceau Bazooka. On retrouve aussi Papa Roach et Evanescence, mais il y a aussi le coup de génie d’intégrer Avril Lavigne dans cette série à base de démons et de tripes. Vous êtes sceptiques ? Pourtant, en écoutant la scène, vous verrez qu’il n’y avait que Sk8er Boi pour la sublimer davantage. Pas d’opening de Limp Bizkit cette année, mais plutôt un orchestral sobrement intitulé Jackpot. La série navigue entre le rock, le métal pur et dur, mais aussi l’électro. Devant ce lot d’artistes talentueux, on peut dire qu’Adi Shankar a fait du bon boulot pour rendre la musique vivante, devenant presque un personnage à part entière tant elle est omniprésente, comme un narrateur.

Avant de passer à la partie croustillante, je dois faire un point sur le doublage. Benjamin Pascal, mon amour, épouse-moi sur-le-champ, grand fou ! Une prestation magnifique, au même niveau que la version originale de Johnny Yong Bosch. Sa voix se superpose encore une fois parfaitement à la personnalité d’un Dante un peu plus jeune, et je te PARDONNE d’avoir doublé le Dante de 2013. Au casting, nous gardons Kelly Marot en tant que Lady et accueillons au rang de personnage principal Jérémy Prévost, VF de Vergil (parce que oui, ce n’est pas un spoiler, Vergil est bel et bien au casting de cette saison deux). Nos trois doubleurs de choc sont de grands habitués de l’animation et savent parfaitement poser leur voix sur chaque scène.

Vous n’êtes toujours pas conquis ? Encore en train de vous demander : « gnagnagna, je sais pas si je vais prendre quatre heures de mon temps pour écouter une série Netflix ». D’accord, je vois… vous êtes médisants, et il vous en faut plus. Alors, soyez spoilés !

PARTIE SPOILER (un peu, mais pas trop)
Dante and Lady are a thing, guys !

Fin de la partie spoiler.

Bon, je déconne, mais je vais en reparler plus tard parce que je n’ai jamais hurlé plus fort que lorsque le Canadien score en séries éliminatoires lors d’un septième match pour rien.

L’histoire reprend presque tout de suite après la fin de la saison 1, avec l’armée d’ignorants qui attaque Makai comme s’ils avaient tous les droits (remarque, venant du pays qui kidnappe des présidents dans son propre pays, c’est quelque chose auquel il fallait s’attendre). Ils se font évidemment éviscérer, n’ayant aucune chance. C’est un véritable carnage, les viscères et le sang recouvrant le sol. Alors, serez-vous surpris d’apprendre qu’il s’agissait d’une ruse pour détourner les troupes ennemies du véritable objectif de la mission ? Un artefact décliné en quatre formes nommées Arcanes contenant la mémoire/la force vitale d’Argosax, divinité du chaos. Mary, en charge de la mission, parle une dernière fois à un Dante cryogénisé (Lady a trahi Dante en le livrant au gouvernement, suivez un peu aussi) dans les locaux de Darkom (a.k.a. Dark Realm Command, peux-tu faire un nom encore plus red flag, méchant, s’il te plaît ?) avant sa mission suicide pas si suicide que ça, car elle reviendra avec l’artefact qu’elle croit destiné à anéantir Mundus. Tout le reste de la série devient un jeu du foulard à dimension divine, avec Dante, Lady et Vergil désormais alliés de circonstance qui tentent de mettre la main sur les artefacts afin d’éviter l’ouverture du portail menant à Makai.

L’ennemi principal est donc Argosax, boss de fin de Devil May Cry 2 et chaos personnifié, qui souhaite revenir régner sur Makai après s’être fait assassiner par Mundus, qui était à l’époque l’un de ses apôtres. Ayant vu en son champion un jeune italien mal aimé vivant il y a plus de six cents ans, il donna à Arius la possibilité de se réincarner. Devenant un sorcier moderne, cet espèce de Da Vinci créa Uroboros (ok, j’ai rien dit sur les noms d’entreprises red flag, on a pire ici), l’équivalent de la TVA finalement. Mes amis européens, schtroumpfez TVA par le groupe Bolloré pour avoir la référence. Finançant et manipulant Darkom, il souhaite mettre la main sur les Arcanes contenant l’âme de son maître. Bon… qui avait cru, dès le premier regard, que ce serait un gentil tout mignon tout doux ? Personne ? Bah c’est bizarre, c’est ses allures de Dracula qui vous ont vendu la mèche ? Mince ! Sans blague, aucune nuance possible avec papy Arius qui reprend exactement le même charadesign que dans Devil May Cry 2. Pour autant, c’est un antagoniste qui fait le café, avec une backstory intéressante. Je suis par contre très heureuse de voir qu’il a vite été évacué pour nous offrir Mundus comme prochain antagoniste : je ne vois pas comment une saison 3 aurait pu tenir avec Argosax/Arius comme menace principale sans faire du remplissage.

Parlant d’ennemi, parlons de Mundus, voulez-vous ? Très fidèle à sa forme de jeu vidéo, il est dépeint comme un être vil et manipulateur, prêt à jouer n’importe quelle symphonie à Vergil pour le maintenir sous ses chaînes. Très bien incarné par un Adrien Antoine (VF) au sommet de sa forme, la nuance de jeu est subtile, toujours entre menace voilée et tromperie endoctrinante. Il est montré comme un être d’une surpuissance déroutante, annihilant sans même faire de réel effort Argosax dans l’épisode final. Pour autant, sa véritable force n’est pas seulement physique ou magique, mais bien psychologique : il s’agit d’un être ayant fait anéantir une famille pour en récupérer le rejeton de son serviteur/ennemi Sparda, torturant ce dernier pour ensuite se poser en sauveur et père de substitution. Un être calculateur jusqu’à la moelle, mais aussi paranoïaque, prêt à s’en prendre à ses propres démons pour asseoir sa domination sur Makai, capable de jouer avec la réalité pour prêter des intentions différentes à Sparda. En gros, un mec toxique en plein mansplaining, mais qui peut tirer des rayons magiques roses.

Vergil, quant à lui, a vraiment le cul entre deux chaises, comme d’habitude. Je l’aime d’amour, mais il faut arrêter avec le syndrome du protagoniste, mon bichon. “Non, on ne me manipule pas” pour finir sur un “hahaHA, je SAVAIS que tu me manipules, je voulais juste savoir à quel point tu me prends pour un con”, non mais vraiment… il existe de très bons professionnels pour t’accompagner, tu sais. Pour autant, je l’ai dit : je l’aime d’amour. C’est un personnage comme ça. Contrairement à Dante, qui compense sa douleur par l’humour, lui compense par un ego digne du roi des Saiyans. Son charadesign est une révision de celui de DMC 3 et 4, avec son iconique manteau bleu et son arme démoniaque Yamato, le tout agrémenté de pièces d’armure. Vergil apporte la balance parfaite à Dante, toujours prêt à lancer la première blague, détonnant par son calme froid et son pragmatisme. Pourtant, il est démontré que, bien qu’impulsif verbalement, il fait ce qu’il faut. Il sauve des détenus de la prison secrète de Darkom et “s’adoucit” (bon, autant que Vergil peut le faire, c’est-à-dire qu’il ne l’ignore pas, quoi) au contact de la jeune Mathilda, un personnage dont je tairai les origines mais qui devient l’accompagnatrice de fortune du Néphilim dans l’épisode 6. On nous montre aussi sa dualité, prêt à blesser gravement Dante pour le protéger de Mundus dans le final de la saison.

Si je dois parler de Mary, je dois forcément parler de Dante, puisque les deux évoluent au contact l’un de l’autre. Mary, qui souhaite désormais se faire appeler Lady, est plus que jamais prisonnière d’une spirale de doute, maintenant que ses convictions sont détruites. Comprenant que ce qu’ils nomment “démons” ne sont pas tous néfastes et sont surtout constitués de petites gens pour la plupart, elle se remet en question tout au long de cette deuxième saison, terminant le changement amorcé en saison 1. Petit rétropédalage cependant : elle continue de faire confiance à Darkom au cours de la série, avant de couper définitivement les ponts à la fin.

Pour Dante, on creuse un peu plus ses fêlures, en montrant certains comportements typiques de la dépression. Sorry guys, mais Dante ne va pas bien. Il fait des cauchemars atroces et même une crise de panique lorsqu’il apprend que son frère est bel et bien vivant. Lady dira à la fin que Dante représente le meilleur de l’humanité : il est immensément bon, prêt à se mettre en danger pour protéger des gens trop prompts à vouloir l’utiliser. Derrière son apparence de joyeux goujat se cache une personnalité plus complexe : un homme brisé par les traumatismes et la culpabilité, qui essaie d’être à la hauteur sans réellement y parvenir. Nous ne sommes pas devant un Dante au sommet de son art, mais face à la construction d’un héros qui doit surmonter ce qu’il est, ce qu’il a vécu et ce qu’il doit devenir pour trouver sa place. Il reste drôle, goofy, à faire du surf sur une rocket, mais il est tellement plus que ça.

Dante, au contact de Lady, apprend à mieux écouter ses failles, tandis que Lady apprend à lâcher prise pour vivre autre chose que la douleur… notamment lorsqu’ils s’embrassent ! Et oui, mes “DanLady lovers”, ils deviennent… quelque chose. Du moins, ils s’aiment, et ça c’est beau. Ils couchent ensemble dans l’épisode 5, je suis très heureuse. En tant que fervente fan de Dante x Lady, c’est tout ce que je voulais. J’ai crié, poing en l’air, lorsqu’ils s’embrassent pour la première fois, et j’ai eu un petit sourire coquin lorsqu’il est implicitement démontré qu’ils font plus que jouer aux cartes dans l’épisode.

Niveau look, Lady adopte plus tard une tenue plus féminine, avec une combinaison blanche et une veste en jeans. On voit aussi apparaître sa cicatrice emblématique sur le nez, issue d’un événement que je me dois de taire. Dante, quant à lui, adopte une tenue inspirée des jeux tout en gardant son trench coat rouge. Le plus notable reste ses cheveux plus longs, plus fidèles à son design original.

Bien évidemment, j’ai volontairement omis de gros pans de l’histoire dans cette partie spoiler pour vous laisser découvrir la saison avec le strict nécessaire.

Conclusion
Cette saison 2 est trop courte, non pas parce qu’elle est mal dosée, mais parce que j’en aurais pris davantage. Elle a un petit goût de “reviens-y”, et c’est avec plaisir que je me referai les deux saisons, au même titre que je me suis refait récemment la saga Trevor Belmont avec Castlevania, encore une superbe licence Capcom et une adaptation signée Adi Shankar. Vous verrez, ça et là, des critiques de la série. Des gens vous diront qu’il ne s’agit que de fan service, d’une œuvre mal adaptée, d’une mauvaise réécriture. À cela, je tiens à vous rappeler que le Devil May Cry de 2013 existe. Vraiment, je pourrais juste m’arrêter là, dire que c’est de la mauvaise foi et donner 10/10 à cette saison. Pourquoi ? Parce que les points faibles de la série sont finalement les points faibles du jeu, mais qu’on lui pardonne parce que ce sont des jeux. Un charadesign qui te vend directement qui est l’ennemi ? En même temps, c’est le même que dans DMC 2. Ils auraient dû le changer ? Pourquoi, pour se faire dire que ce n’est pas une adaptation fidèle ? Vous comprenez maintenant que c’est un serpent qui se mord la queue.

Cette saison m’a prise de court, moi qui m’engageais à regarder seulement un épisode, je l’ai binge-watchée en délaissant tout ce que je devais faire, tant j’ai été absorbée. Je me suis amusée en regardant la série, j’ai ri, j’ai été époustouflée par les visuels. C’est une bonne série, une très bonne série même, et encore une adaptation meilleure qu’on pourrait s’y attendre. Pas exempte de défauts, mais pas au point de lui cracher dessus non plus.

Bon, Netflix… à quand la saison 3 ?

8.5/10
Notre évaluation

Analyse

Points forts :

  • Le Studio Mir qui, encore une fois, régale
  • Une bande-son excellente pour le récit, qui s’emboîte parfaitement dans l’œuvre au point d’en devenir un quasi personnage
  • Une évolution intéressante pour Dante et Lady
  • Une adaptation qui nous donne juste ce qu’il nous faut en fan service pour faire plaisir aux joueurs tout en restant cohérente pour les nouveaux venus
  • Une saison 2 qui adapte bien certains passages de l’œuvre tout en restant cohérente avec son propre canon qu’il a développé à la saison 1

Points faibles :

  • Une animation qui parfois s’économise pour envoyer du lourd dans les phases de combat
  • Une œuvre qui souffre un peu du ‘’trouver le stand user dans la foule’’, téléphonant le rôle des personnages de par leur charadesign
  • Quelques incohérences mineures propres au récit (les soldats qui portent des masques à oxygène sur Makai mais qui ont les manches relevées, etc.)

Pour écouter la série, c’est ici.

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