
Informations principales
Titre du jeu : The Confinement
Développeur : Mr. Dev Studio
Éditeur : QUByte Interactive
Genre : Jeu de plateforme
Plateformes : PC, Nintendo Switch, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One et Xbox Series X
Testé sur : PlayStation 5
Prix : 13,49$
Date de sortie : 9 avril 2026
Nombre de joueurs : Solo
En français : Oui
Classement ESRB : E for Everyone (Pour tout le monde)
Un couloir de néons et de vitesse
Dans ce jeu de plateforme en 3D, nous nous retrouvons dans un univers futuriste rempli de nombreuses lumières aux styles laser et néon qui éclairent notre parcours.

Une caméra qui complique tout
En premier lieu, le fait que je ne puisse pas inverser la caméra pour regarder de haut en bas m’a scié les jambes. On est en vue à la première personne et je me faisais chier avec l’objectif récalcitrant qui ne voulait pas collaborer avec mes directives, ou plutôt qui n’était pas ajusté à ma façon de jouer dans cette vue. Ça a rendu l’expérience désagréable. Heureusement, on peut régler la sensibilité de la caméra, sinon tout bouge trop vite avec les fonctions de base.

Vitesse grisante, précision capricieuse
Pour le reste, The Confinement prend des allures de Portal par moment, mais intègre moins bien les mécaniques du jeu test et de l’intelligence artificielle corrompue. Chaque niveau est court et comporte une espèce de casse-tête pour le franchir. Si Portal utilisait des portails et des cubes pour progresser, The Confinement préfère la vitesse, le saut et la glisse. Ça demeure beaucoup plus rapide, stressant et je dirais même fatale dans The Confinement. Toutefois, la frustration a tendance à s’installer plus facilement dans nos sessions de jeu en raison de sa difficulté accrue et de l’imprécision des commandes. De plus, est-ce que c’est juste moi, mais sauter sur une étroite plateforme en mouvement en vue à la première personne me semble être loin d’être idéal ? C’est de l’***** de marde! Si tu regardes où tu vas au lieu de regarder où tu mets les pieds, tu perds l’appui sous tes pieds.
Il y a assurément une légère montée d’adrénaline sous l’effet de la vitesse lorsqu’on traverse le tableau sans s’arrêter. C’est palpitant quand on frôle les lasers mortels en action.

Un récit en arrière-plan
Le récit est flou et semble presque inexistant. Entre les différents niveaux, un hologramme nous adresse la parole, comme s’il nous connaissait comme un sujet d’expérimentation. Rapidement, on semble bourré d’erreurs et l’être artificiel écrit la commande de nous éliminer. Ce qui ne fonctionne pas. Nous ne comprenons pas bien le lien entre l’être artificiel et les épreuves que nous surmontons, et nous ne le voyons pas assez souvent pour sentir un impact sur l’issue de notre voyage.

Une ambiance sonore sous tension
La musique s’impose avec un rugissant rock mêlé des touches d’électro pour conserver un tempo soutenu et effréné pendant nos parcours. Je trouve l’efficacité un brin mitigée. Le rythme continu amène un effet de redondance qui se marie bien avec les tableaux qui s’enchaînent sans explications.

Une expérience nerveuse… mais inégale
The Confinement offre une expérience légèrement frustrante par moments, malgré l’euphorie procurée par la vitesse et le sentiment de voler. Il propose une trentaine de niveaux qui peuvent se compléter en quelques heures. La rejouabilité se retrouve dans l’envie de posséder un résultat de temps de trois étoiles pour tous les niveaux et d’y récupérer tous les cubes flottants. Il est loin d’un incontournable, mais les amateurs de course contre la montre et de plateforme 3D pourraient y trouver leur compte.
Merci à QUByte Interactive pour la copie du jeu.
Analyse
Points forts :
- Sensation de vitesse très réussie
- Niveaux courts et dynamiques
- Bonne rejouabilité avec défis de performance
Points faibles :
- Caméra mal adaptée et non personnalisable entièrement
- Contrôles imprécis, surtout en vue à la première personne
- Récit sous-exploité et ambiance sonore répétitive
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