
Informations principales
Titre du jeu : Before I Go
Développeur : J’s Labratory
Éditeur : J’s Labratory
Genre : metroidvania
Plateformes : PC, Nintendo Switch
Testé sur : PC
Prix : 25,99$
Date de sortie : 13 avril 2026
Before I Go n’est pas le nom d’un visual novel de romance entre des étudiants qui vivent leur dernier summer break avant de se séparer, du moins c’est ce que j’ai cru comprendre quand j’ai vu le titre. Une chance que j’aime les jeux avec de l’action et du défi, parce que celui-ci m’en a donné.
Une première impression trompeuse
La réalité, Before I Go est un metroidvania 2D où l’on contrôle un enfant… ou une roche. En vrai, je ne pourrais pas dire ce que c’est. Je sais que c’est blanc et que des stalagmites sortent de notre corps. On ne va rien avoir au départ, mais à travers les niveaux, on va trouver des power-ups qui vont nous aider à affronter les défis et à explorer la majeure partie de la carte. Faites attention, le jeu a des moments très complexes, mais il reste tout de même un bon mélange entre exploration et mise au défi de nos compétences en platforming.

Un univers étrange
Comme mentionné auparavant, nous ne savons pas qui nous sommes. On n’a pas de nom, on n’a pas vraiment d’identité. Tout ce que l’on sait, c’est que l’on se réveille dans un souterrain, dans une caverne, avec un esprit qui va tenter de nous guider. On va explorer ce monde étrange, rempli de créatures plus étranges les unes que les autres. Un mélange de chair, de tentacules et de racines décrit chacun des personnages que l’on va rencontrer dans notre aventure. Les ennemis, eux, sont la définition même de l’infection. Ce sont des masses de pustules qui finissent par avoir des jambes, bouger et proposer différents types d’attaques qui évoluent en même temps que nous. Ils changent avec nos mouvements et avec les armes que l’on obtient à travers le jeu. Nous allons aussi rencontrer différents personnages. Ceux-ci vont nous raconter des parties de l’histoire, mais ne seront jamais utiles pour le gameplay. Ils servent surtout à nous raconter des histoires et à nous montrer à quel point le monde sombre dans le désarroi.

Un gameplay efficace mais classique
Le gameplay est là où le jeu brille. Le jeu, en tant que tel, n’a rien de particulièrement spécial, mais il fait très bien ce qu’un metroidvania doit proposer. Le platforming est super fun. On va avoir un bras laser qui sert à battre les ennemis. On va aussi avoir d’autres types d’armes, comme un bazooka, ainsi qu’un laser plus puissant qui traverse les ennemis. Mais le plus important reste le stasis. Une des capacités principales que notre personnage va débloquer est un choc électrique qu’il peut déclencher autour de lui, ce qui arrête les ennemis sur leur route. Ça permet de mieux les viser, d’éviter la plupart des projectiles envoyés très rapidement et de survivre à la vitesse de certains adversaires. Les boss sont malheureusement une farce. J’ai terminé le jeu en ne perdant des vies que contre les boss finaux, et jamais contre ceux d’avant, parfois simplement parce que j’oubliais d’utiliser le choc électrique.

Une difficulté parfois frustrante
Par contre, le platforming est vraiment difficile. Je suis pour la difficulté dans les jeux, j’en raffole. Par contre, il y a une différence entre être difficile pour offrir du défi et être difficile “juste pour être difficile”. Dans Before I Go, on retrouve de longues sections de platforming sans ennemis. Le jeu nous envoie plutôt d’autres types d’obstacles, comme des lasers ou des algues électriques avec un timing précis, pour proposer du défi sans passer par les combats. Cependant, le timing avec ces pièges est très strict. C’est encore pire avec le fait que, dès que l’on touche les murs rouges, on est puni et on recommence au début de la section. Résultat : après une séquence de 12 ou 13 sauts réussis, une seule erreur nous renvoie au départ. Ça devient frustrant, surtout lorsque les murs sont très sensibles. On y touche à peine — ou on a juste l’impression de les effleurer — et c’est terminé.

Conclusion
Au final, le jeu propose à la fois des segments très exigeants et d’autres beaucoup plus simples. Il reste aussi assez court : environ 8 heures, même si une partie de ce temps vient du fait de se perdre dans les différentes zones. Je recommande tout de même ce jeu à ceux qui aiment les metroidvanias et qui cherchent quelque chose de beaucoup plus challenging. On retrouve les bases du genre, avec quelques particularités, mais surtout une difficulté bien marquée. Un jeu simple dans ses mécaniques, mais très exigeant, et une recommandation de ma part.
Merci à J’s Labratory pour la copie du jeu.
Analyse
Points forts :
- Bon challenge
- Ennemis variés
- Pouvoirs différents et uniques
Points faibles :
- Boss trop faciles comparés au reste
- Parcours sensible
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