
Un retour attendu depuis 6 ans
Dorohedoro fait son retour avec une saison 2 ce 1er avril 2026. Après 6 ans sans sortie de nouvel épisode, la saison 2 est cette fois disponible sur Crunchyroll (la saison 1 aussi), mais bien évidemment aussi sur Netflix. La saison 2 a été annoncée pour 11 épisodes et est toujours animée par le merveilleux studio MAPPA.
Adaptée du manga de l’auteure Q Hayashida, la 2e saison fait son entrée dans ce simulcast avec 3 épisodes d’un seul coup ! De quoi en ravir plus d’un.
Rappel de l’univers chaotique
On se rappelle que l’histoire se déroule dans un monde post-apocalyptique partagé en deux dimensions : Hole, le monde décharge des humains, et le monde des mages. Les mages peuvent voyager dans le monde des humains via des portes magiques, mais les humains ne peuvent pas accéder librement au leur. L’origine des mages n’est pas vraiment expliquée, mais elle aurait un lien avec les démons.
Notre récit tourne autour de Caiman, notre personnage principal, qui s’est fait transformer la tête par un mage. Il a maintenant une tête de lézard et, en plus, a perdu la mémoire. Avec son amie Nikaido, il traque les mages pour tenter de retrouver son identité et son apparence d’origine, même si, pour le moment, il n’a aucune idée de qui il était.

Saison 2 : un retour brutal
La saison 2 commence fort sans vraiment nous offrir de « reminder » : ça reprend exactement là où on nous avait laissés il y a 6 ans. On retrouve un peu tout le monde !
On commence par Risu, qui cherche à savoir qui l’a tué dans le gang des yeux-en-croix. Les yeux-en-croix qui sont d’ailleurs dans une position instable, avec le stock de poudre noire épuisé et aucune nouvelle de leur chef.
Nous allons aussi revoir le duo Shin et Noi, qui, en allant assister le professeur Kasukabe, vont affronter leur principale menace : les yeux-en-croix. De ce côté, on retrouve des combats bien violents et gore, comme on les aime.

Dans la clique de En, le mage aux champignons, on retrouve Ebisu, Fujita et les autres, qui, en ce début de saison, sont trop « occupés » à manger des champignons assez douteux.
N’oublions surtout pas Caiman et Nikaido, qui continuent leurs recherches pour retrouver les souvenirs de notre reptile. Dans ces trois épisodes, il y a justement un peu d’avancement… mais je ne vous en dis pas plus !
Un début déroutant mais efficace
Personnellement, j’ai trouvé difficile de tout comprendre au début, avec 6 ans entre les saisons. Disons que tout était loin dans ma tête ! Les 3 épisodes sortis d’un coup viennent justement pallier ce problème, car, selon moi, un seul épisode n’aurait pas suffi à nous remettre dans le bain.
Mis à part cela, on retrouve tout ce qu’on aime de Dorohedoro dans cette deuxième saison : des scènes d’extrême violence, de l’humour, de l’absurde et du grotesque. Le tout dans un mélange parfaitement maîtrisé, qui reste toujours aussi plaisant à suivre.

Une animation encore améliorée
Si on compare l’animation de MAPPA à celle de la première saison, on voit rapidement une amélioration. Le tout est sincèrement très bien animé, avec son mélange de 2D et de CGI. Que ce soit dans les moments calmes ou dans les combats sanglants remplis de tripes, de têtes coupées et de démembrements, l’animation sert parfaitement l’œuvre.
L’opening « Zettai MUST Danmen » et l’ending « Return to Head » sont tous deux interprétés par (K)NoW_NAME, un groupe qui avait déjà travaillé sur la première saison et sur des œuvres comme Spy x Family et Fairy Gone. Personnellement, l’opening de cette saison 2 m’a vraiment plu.
Une suite qui frappe fort
Malgré le manque de « reminder » au début, Dorohedoro commence vraiment fort avec ces 3 épisodes, qui montrent encore une fois son style unique, équilibré entre tous les extrêmes — ce qui est, selon moi, son plus grand point fort.

Disponible sur Crunchyroll en VO sous-titrée en français ou en anglais, la saison 2 est aussi proposée sur Netflix avec un doublage français, anglais et plusieurs autres langues.
Cet anime, qui passe souvent sous les radars, mérite clairement qu’on lui donne sa chance !

— Tanuki 🦝