
L’étrange histoire qu’est Sanda. Cette histoire de Père Noël qui traite de puberté et de peur de vieillir. Je dois dire que je ne suis pas sûr de ce que je lis, mais même si c’est étrange et quelquefois douteux, c’est captivant.
Paru Itagaki, qui nous a fait connaître Beastars, nous a présenté Sanda en 2025 et nous sommes maintenant rendus au cinquième tome édité en français par les éditions Ki-oon. Osez venir lire ma critique sur ce manga bizarre, mais original.
Résumé
L’heure de la cérémonie de la minorité a sonné pour les élèves de Daikoku Aigo, mais Sanda, qui s’inquiète de l’impact que pourraient avoir ses responsabilités de père Noël sur sa vie amoureuse, n’a pas vraiment le cœur à la fête. Qu’à cela ne tienne, Nico, sa fiancée, pourrait bien avoir trouvé un moyen de lui rendre le sourire et son insouciance d’adolescent.
Toutefois, les festivités tournent au cauchemar lorsque Fumi Namatame, qui a pour mission d’assassiner Santa Claus, s’en prend à M. Yagiuda. Notre héros arrivera-t-il à temps pour tirer son mentor et ami des griffes de la redoutable élève de 4e 10 ?
Une dystopie étrange
Je tiens à rappeler à tous que nous sommes dans une dystopie où les naissances sont au plus bas et où le fait de vieillir semble être une véritable peur collective. Ce numéro met l’accent sur cette peur de vieillir et on y découvre même des conséquences assez étranges.
Je dois dire que, ne comprenant pas encore tout de comment fonctionne ce monde, on semble avoir des informations qui sont encore gardées secrètes. Tout ce qu’on sait, c’est que ces enfants sont gardés dans cette école afin de protéger leur jeunesse et, sans vraiment savoir pourquoi, le Père Noël est un ennemi de cette société.
Développement des personnages
Ce tome se concentre beaucoup sur le développement de la personnalité de Sanda et aussi sur les relations entre Fuyumura et Ono.
Je dois avouer que j’ai trouvé certains passages un peu limites et même si Sanda est un enfant, quand il se transforme il reste un adulte. Dans ce tome, l’un de ses pouvoirs est de faire des câlins aux enfants… même M. Yagiuda a trouvé celle-là étrange.
On joue beaucoup avec la ligne grise ici et en même temps cela se comprend, parce qu’on parle de puberté.
Un style visuel unique
Le dessin est unique. Ce n’est pas mon dessin préféré, mais cela reste très distinctif et tout fonctionne. Le côté étrange marche avec le design des personnages et l’atmosphère.
J’ai vraiment l’impression de regarder un hommage à Tim Burton, comme je l’ai dit dans mes autres critiques. Les pages sont remplies et on ne peut pas dire que ce manga est fait à la va-vite.
Conclusion
Finalement, Paru Itagaki réussit à me garder intrigué par cette histoire vraiment bizarre. Je ne sais pas encore pourquoi je suis intrigué de voir la suite, peut-être parce que je suis curieux de voir jusqu’où elle ira dans cette folle dystopie ou parce que j’aime être dérangé.
Et je dois l’avouer, ce manga vient toucher cette corde dans ma tête qui alimente ma curiosité.
Merci à Interforum pour la copie du manga

Pour se procurer le manga, c’est ici.


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