
Salut les cocos, votre Dieu Geek est de retour pour une critique que ça fait longtemps que je n’avais pas produite. Cette série a fait vibrer plus d’un spectateur. Pis selon moi, c’est la série la plus populaire sur le site de G pour Geek. Et ça, même si Beerman tentait de dire le contraire.
Mesdames et messieurs, pour la première fois en 2026, voici le retour de la chronique : « Gab le Trash Talker envoie un jeu au Dieu Geek et il espère que ce soit une pépite. »
Votre bienfaiteur s’est procuré une magnifique Switch 2 et il s’est dit que le grand manitou de G pour Geek allait lui envoyer quelques titres. Cependant, celui-ci s’est fait attendre pour finalement lui envoyer un titre de Switch 1… oui oui, un jeu de Switch 1. Cela fait pas loin de quatre mois que votre Dieu Geek n’a pas critiqué un jeu et il reçoit un jeu de la vieille Switch… Je sais que ma principale fonction est de critiquer la littérature et les mangas. De plus, j’anime le fabuleux podcast : « Les Aventures d’un Otaku ».
Je comprends que le grand manitou tente de me ménager, mais vous vous trompez. Trash Talker m’attendait dans le détour avec un titre vraiment challengeant. Il m’a même dit : « Les développeurs m’ont mentionné que ça ne durait pas plus que six heures. »… oui c’est ça!
Eh bien, j’ai joué à The Prisoning: Fletcher’s Quest, développé par Elden Pixels et publié par Acclaim. Oui, oui, vous avez bien lu. Acclaim fait un retour et s’attaque au jeu indépendant. Pour ceux qui ne connaissent pas, cet éditeur nous a fait connaître Mortal Kombat et était derrière plusieurs jeux de Midway.
Donc, sans plus tarder, voici The Prisoning: Fletcher’s Quest.

Un petite visite chez le Psy
Après une visite désastreuse chez le psychologue, vous voilà piégé dans l’esprit d’un développeur de jeux vidéo au bord de l’épuisement physique et émotionnel alors qu’il tente de boucler un projet intense. On nous propose un metroidvania-lite empreint de stress et inspiré d’une histoire vraie.
Mais toute cette histoire d’anxiété, vous vous en foutez un peu ? Vous pouvez complètement ignorer tout ce qui vient d’être mentionné et foncer tête baissée dans ce jeu de plateforme exigeant aux mécaniques mortelles (vous pouvez tuer pratiquement tout ce qui bouge), avec une bande-son chiptune qui déchire (on n’avait pas les moyens pour de la vraie musique) et plus de pixel art que recommandé par l’Organisation mondiale de la santé !
Ces mots écrit pour décrire le jeu sont ceux des développeurs, cela nous met directement dans le ton du jeu qui s’annonce intense et rempli d’humour.

Un jeu surprenant
Tout d’abord, je dois le dire ici, ce jeu est vraiment solide. Est-ce la pépite tant convoitée? Je dois malheureusement dire que je n’ai pas fini le jeu. J’y ai joué pas moins de trois à quatre heures avant de faire cette critique et je suis resté pris sur l’un des boss. Pas parce que le jeu n’est pas bon, mais bien parce qu’il ne pardonne pas. Il y a un mode qui te permet d’avancer plus vite, mais c’est moins cool que de le faire au plus difficile. Cependant, j’ai assez joué pour dire que ce jeu est vraiment solide.
Déjà, il gagne beaucoup de points avec son concept metroidvania, qui est l’un de mes styles préférés. Les contrôles sont très simples, mais ne rendent pas le jeu simple. Chacune des scènes rencontrées nous présente des obstacles impardonnables. Nous devons utiliser notre cerveau pour affronter les ennemis, et ceux-ci ne nous donnent aucune chance. Surtout au début, lorsque nous sommes entièrement nus… oui oui, on a tout à l’air. Cependant, on finit par trouver une tenue de cowboy qui nous permet d’encaisser un peu plus. C’est vraiment les boss qui ne sont pas faciles. La preuve, au moment où j’écris ces lignes, je n’ai toujours pas trouvé la façon de vaincre ce premier défi. Je n’imagine même pas les autres.

Pixel art et level design inspiré
Niveau graphique, nous avons un superbe pixel art qui est à la fois très beau et amusant. Les designs des personnages sortent de l’ordinaire et on a un level design digne des meilleurs metroidvania.
Les niveaux favorisent l’exploration et, comme dans tout bon metroidvania, le jeu change quand on revient sur nos pas, nous offrant de nouveaux défis.
Même si la couverture semble enfantine, le jeu s’adresse clairement à un public adulte avec des thèmes suggestifs et de la nudité. Je vous le rappelle, notre personnage a tout à l’air une partie du jeu… et ce n’est pas censuré.

Verdict du Dieu Geek
Finalement, The Prisoning: Fletcher’s Quest m’a plus que surpris. Certes, je n’ai pas joué autant que je l’aurais voulu pour produire cette critique et je n’ai malheureusement pas encore vaincu le premier boss, mais mon expérience a été vraiment agréable et j’ai quand même le goût de continuer.
Bref, à suivre.
Merci à Acclaim pour la copie du jeu.

Pour se procurer le jeu, c’est ici.


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