
Locked In My Darkness 2: The Room est un jeu d’horreur psychologique à la première personne développé par Blusagi Team et publié par indie.io et disponible sur PC depuis le 11 février 2026. Le joueur y incarne Yuki Tachibana, une adolescente japonaise qui vient tout juste de s’installer à New York avec ses parents. Ce déménagement devait représenter un nouveau départ, une tentative de laisser derrière eux des événements douloureux. Pourtant, à peine installée dans leur petit appartement new-yorkais, Yuki comprend que le passé ne s’efface pas si facilement. Quelque chose d’inquiétant semble imprégner les murs, comme si une présence invisible s’était réveillée en même temps que leurs souvenirs.
Exploration et puzzles
L’aventure se déroule principalement dans l’immeuble où réside la famille, un lieu à l’apparence banale mais chargé d’une tension constante. En explorant les différentes pièces, le joueur met la main sur des notes abandonnées, observe des détails troublants et résout des énigmes environnementales qui dévoilent peu à peu la vérité. Ces énigmes sont justement assez bien incorporées à l’expérience globale: juste assez présentes pour nous changer les idées, mais ne durent jamais assez longtemps pour devenir désagréables.
Une simple lampe de poche devient un outil essentiel pour progresser dans l’obscurité, révélant tantôt un indice crucial, tantôt une vision dérangeante. L’exploration est au cœur de l’expérience, encourageant l’attention aux détails et la patience.

Un multivers (of madness)
Mais l’horreur ne se limite pas à l’appartement. À plusieurs reprises, Yuki bascule dans des versions altérées de la réalité, des dimensions déformées où les repères disparaissent et où les souvenirs prennent une forme presque tangible. Ces séquences, inspirées des grands classiques de l’horreur psychologique, brouillent la frontière entre réel et cauchemar. Les environnements y deviennent plus symboliques, parfois oppressants, et introduisent de nouvelles menaces qui obligent le joueur à rester constamment sur ses gardes.

Une DA réussie
L’atmosphère constitue l’une des grandes forces du jeu. Le contraste entre l’austérité d’un immeuble new-yorkais et certaines touches culturelles japonaises crée une identité visuelle particulière. L’éclairage travaillé, le design sonore angoissant et la narration environnementale contribuent à installer un malaise progressif qui ne faiblit jamais vraiment.

Conclusion
L’histoire peut se conclure de différentes manières selon les choix effectués et les éléments découverts. Les objets cachés et documents optionnels enrichissent la compréhension des personnages et de leurs drames. Pour ceux qui prennent le temps de tout examiner, Locked In My Darkness 2: The Room offre une expérience sombre et troublante, où chaque révélation rapproche un peu plus Yuki de la vérité qui la hante. Pour les amateurs de jeux d’horreur, je recommande assurément.
Merci à indie.io pour la copie du jeu.
Pour se procurer le jeu, c’est ici.


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