Le monde de Clevatess
Hello tout le monde ! Ici Queen Kate, et cette semaine je vous propose la critique d’un tout nouveau manga (du moins pour moi) : le premier tome de Clevatess de Yûji Iwahara! Comme vous le savez, tous les mangas ne sont pas adaptés en animé, et tous les animés ne viennent pas d’un manga… Mais après avoir regardé la première saison de Clevatess produite par Lay-duce, je dois dire que j’ai été complètement éblouie par l’histoire et la mise en scène ! Alors, quand j’ai découvert qu’un manga existait, je n’ai pas hésité une seconde et je me suis plongée dedans… et je suis loin d’être déçue ! Cet univers a réussi à me captiver dès les premières pages.

Sachez tout d’abord que le premier tome a été publié au Québec le 18 août 2022 par les éditions Ki-Oon, et qu’il existe actuellement 8 tomes traduits en français, le neuvième étant prévu le mois prochain en France ! C’est grâce au succès rencontré sur les sites de prépublication — Line Manga Frontier en 2020, puis Comic Alive+ en 2024 — que nous avons aujourd’hui la chance de profiter de ces magnifiques adaptations. Et rien que cette petite histoire de publication montre à quel point Clevatess a su captiver son public avant même de débarquer chez nous !

Un scénario qui accroche immédiatement
Je vous averti, dès les premières pages, on est plongé dans une aventure dramatique, fantastique et franchement violente ! L’ambiance est à la fois captivante et intense : on ressent le poids des événements et la puissance écrasante de Clevatess, un roi démon dont la force est inégalée. Ici, l’histoire suit son quotidien qui bascule lorsqu’un groupe de héros humains parvient à l’atteindre avec des armes mystérieusement avancées, mêlant technologie et haine profonde. Clevatess est alors intrigué par leurs méthodes et leur obstination, et il décide de partir à la capitale humaine pour comprendre qui ils sont et pourquoi ils le combattent…

Mais l’histoire prend un tournant inattendu lorsqu’après avoir détruit une ville, Clevatess tombe sur un survivant qui lui confie un bébé ! Il se laisse alors convaincre de l’élever, mais pour une raison bien précise : il entrevoit dans cet enfant la possibilité de comprendre l’humanité, de mesurer ses forces et ses faiblesses, et peut-être même de déterminer si elle mérite la survie ou la destruction. Cette intrigue, ma foi très originale et pleine de tension, m’a tenue en haleine du début à la fin et réussit parfaitement à inciter les lecteurs à tourner les pages, impatient de découvrir la suite des événements. Entre drame, violence et questionnements sur la nature humaine, ce premier tome pose ainsi parfaitement les bases d’un récit intense et addictif, qui donne immédiatement envie de lire le tome suivant !

Des personnages qui intriguent autant qu’ils séduisent
Les personnages de Clevatess ne manquent certainement pas d’impact, chacun d’eux ayant une histoire incroyablement percutante! Et parmi eux, Alicia, l’un des treize héros tués par Clevatess, se démarque autant que le roi démon lui-même. Elle est d’abord ressuscitée par le démon pour s’occuper du bébé qu’il vient de recevoir. Déjà, cette scène est marquante et surprenante — et je dois avouer que ce n’est pas pour les âmes sensibles ! Ne comprenant pas le fonctionnement des humains, Clevatess tente maladroitement de la forcer à allaiter, ce qui, bien sûr, est impossible puisque la jeune femme n’a jamais mis au monde un enfant…

Plutôt que de la laisser reposer en paix, il décide de la garder à son service, et Alicia se retrouve contrainte d’obéir, mais je vous laisse découvrir par vous-même la manière et les raisons exactes de cette relation de domination au fil de votre lecture… Par la suite, à travers leurs interactions, on suit ce fameux roi démon qui tente d’élever un bébé tout en cherchant à comprendre le destin de l’humanité. Mais la route est évidemment semée d’embûches : ennemis, défis, et événements cruels rendent leur parcours sombre et souvent douloureux. Je trouve tout de même que ces scènes crues et percutantes, loin de masquer la réalité de ce monde, rendent l’histoire bien plus immersive et prenante, et elles m’ont vraiment tenu en haleine du début à la fin !

Et les autres personnages que l’on rencontre dans ce premier tome sont tout aussi uniques, percutants et attachants ! Chacun possède sa propre histoire, son caractère et ses motivations, et j’ai trouvé que même les apparitions les plus brèves avaient un véritable impact sur le récit. Ces détails enrichissent l’univers et ajoutent de la profondeur à l’intrigue, et me donnent réellement envie de découvrir encore plus leurs aventures et leurs secrets dans les tomes suivants.

Le trait et l’ambiance : un duo efficace
Évidemment, lorsque je parle d’un manga, je ne peux pas passer à côté des illustrations : c’est un élément essentiel pour que la série me séduise vraiment ! Avec Clevatess, je suis loin d’être déçue. Le style de Yûji Iwahara est tout simplement incroyable : ses traits sont d’une précision remarquable et chaque planche frappe par son impact visuel. On sent tout de suite que rien n’est laissé au hasard, et que chaque détail — que ce soit dans les personnages, les décors ou les expressions — sert à renforcer l’histoire. Les images ne se censurent pas (public averti), et certaines scènes sont franchement marquantes, renforçant toute la dimension sombre et percutante du récit.

L’ambiance d’horreur fantastique est vraiment bien construite : du début à la fin du tome, on est plongé dans un univers à la fois fascinant et oppressant, parfaitement adapté à ce type de manga ! Les jeux d’ombres, les expressions des personnages et les décors contribuent véritablement à créer une tension constante, qui colle parfaitement à la violence et à la gravité de l’intrigue. Personnellement, j’ai trouvé que cette combinaison entre les traits précis et l’ambiance maîtrisée rendait l’expérience de lecture encore plus immersive et sincèrement mémorable.

Une lecture addictive dès les premières pages
Déjà, j’avais adoré l’animé, mais je dois avouer que j’avais quelques petites craintes avant de me plonger dans le manga : les scènes plus dures allaient-elles passer en noir et blanc ou être moins percutantes ? Et bien, ces craintes se sont envolées dès les premières pages ! J’ai été immédiatement happée par l’histoire, les personnages et l’ambiance, et je n’ai tout simplement pas pu fermer le tome avant de l’avoir terminé.

Je suis donc vraiment impatiente de me plonger dans le second tome dans les prochaines semaines ! Et pour ceux qui se demandent si l’animé suit fidèlement le manga, je peux vous dire qu’au moins pour ce premier tome, c’est une reproduction graphique excellente, fidèle et immersive. Il ne reste plus qu’à voir si cette tendance se maintiendra pour la suite, mais pour ma part, je suis déjà conquise et prête à découvrir ce que le futur nous réserve dans l’univers de Clevatess. D’ici ma prochaine critique, je vous souhaite une excellente lecture !

Merci à Interforum pour la copie du manga.

Queen Kate 💜

Pour vous le procurer, c’est ici.

Auteur

Avatar de Queen Kate

Article écrit par

Laisser un commentaire