Un monde post-apocalyptique dominé par le chaos+
Lirai: Heir Of Darkness plonge le joueur dans une Terre dévastée, vidée de sa vitalité et désormais livrée à des forces hostiles. zombies errants, démons surgis d’un autre plan, monstres gigantesques et survivants humains endurcis s’y affrontent sans relâche pour le contrôle des ruines du monde. Cette toile de fond post-apocalyptique sert de socle à une expérience d’action à la troisième personne qui mise sur l’intensité et la brutalité des affrontements. Les environnements, variés et souvent oppressants, traduisent bien l’effondrement d’une civilisation jadis florissante, tout en laissant transparaître les traces de son passé.

Un héros malgré lui
Le joueur incarne Brian, un faux guerrier projeté au cœur d’une apocalypse implacable. Loin d’être un héros mythifié, Brian évolue dans un monde où l’humanité est sur le point de disparaître. Submergés par une invasion démoniaque incontrôlable, les derniers survivants n’ont d’autre choix que de s’unir pour former une ultime armée. C’est au sein de ce chaos que Brian doit se frayer un chemin, affronter des hordes d’ennemis et, surtout, découvrir les secrets capables d’assurer l’avenir de l’espèce humaine. Le scénario s’appuie sur des révélations progressives, dévoilant peu à peu les causes profondes de l’effondrement du monde.

Des transformations au cœur du gameplay
L’un des éléments distinctifs de Lirai: Heir Of Darkness réside dans ses transformations jouables. Chaque forme dispose de capacités spécifiques, d’une apparence unique et de mécaniques propres qui influencent directement la manière d’aborder les combats. Ces transformations ne se contentent pas d’être esthétiques: elles modifient le rythme, les stratégies et le style de jeu. Le joueur est ainsi encouragé à alterner entre différentes approches selon les situations, renforçant la variété et la profondeur du gameplay.

Exploration, énigmes et narration environnementale
Chaque niveau propose également son lot de mystères et d’énigmes. L’exploration est récompensée par la découverte de secrets cachés et d’indices narratifs qui enrichissent l’univers du jeu. Ces puzzles, parfois complexes, invitent le joueur à réfléchir de manière critique et à assembler les pièces d’un récit fragmenté. Cette dimension plus posée contraste avec la frénésie des combats et contribue à donner une identité plus marquée à l’expérience globale.

Une inspiration assumée, un potentiel à confirmer
Malgré ses qualités, Lirai: HOD peine à masquer ses influences, notamment celles de Devil May Cry. Les combats et la structure générale évoquent clairement la célèbre franchise de Capcom, parfois au point de donner l’impression d’une pâle copie. Les contrôles, encore perfectibles et pas toujours intuitifs, peuvent freiner l’immersion. Cela dit, n’ayant testé que la démo, il serait injuste de juger le produit final sur cette seule base. Le potentiel est bel et bien présent; reste à voir si la version complète saura affiner ses mécaniques et affirmer sa propre identité.

Merci à Cryorbis Studio pour la démo.

Pour se procurer le jeu, c’est ici.

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