
Le quatrième tome de La Lame du Samouraï est sorti le 4 avril 2025 et provient des éditions Omaké Books. Pour le territoire du Québec, c’est Interforum qui s’occupe de la distribution. Ce quatrième tome compte un total de 192 pages et couvre les chapitres 17 à 21. Il s’agit toujours d’une œuvre de Taku Noguchi et Tatsuhito Yamamoto.
Une conclusion en demi-teinte
Nous voici donc rendus au tome final du manga La Lame du Samouraï. Une série qui n’a jamais réellement su me convaincre. Ce n’est pas mauvais en soi, mais j’ai personnellement trouvé que l’histoire manquait d’un réel objectif. En réalité, ce manga sert surtout à faire découvrir des faits anodins de l’époque japonaise qu’il dépeint, et c’est probablement là son plus grand point fort. Le fait qu’il s’inspire véritablement des environnements, des termes et des traditions réelles de l’époque contribue à en faire, malgré tout, une bonne série.
Une conclusion qui manque d’impact
Le cinquième tome conclut l’histoire et, comme je l’imaginais, propose un arc narratif plus important que ceux que nous avions vus jusqu’à présent. Cependant, les deux derniers chapitres ne mènent encore une fois nulle part. On a l’impression qu’il manque quelque chose pour réellement venir happer le lecteur.
J’aurais tellement aimé que l’histoire s’étende bien au-delà du dojo, et c’est probablement l’une des raisons pour lesquelles ce manga n’a pas réussi à me rejoindre pleinement. Et ce n’est pas tout : par moments, on dirait que l’ensemble des tomes est centré uniquement sur sa botte secrète, qui n’est pas si grandiose que ça, à mon humble avis.
Un style graphique immersif mais répétitif
Le dessin, quant à lui, fait aussi partie des points positifs du manga. Le style est très réaliste et adulte, avec un niveau de détail appréciable, et même les séquences de combat se révèlent très immersives.
Mais il y a un bémol : la plupart des personnages se ressemblent et sont, pour la majorité, dessinés de façon très similaire. Malgré cela, les décors, les objets et les autres éléments visuels sont tous très bien travaillés et parviennent à faire revivre avec efficacité l’époque représentée.
Note finale et appréciation
Je donne un 6,7/10 au cinquième tome : il ne parvient pas à me convaincre entièrement. Ce n’est pas un mauvais manga, ni un mauvais tome, mais je pense personnellement qu’il n’est pas destiné à tout le monde. Il faut réellement apprécier l’époque qu’il dépeint pour pouvoir tomber amoureux de cette série.
Merci à Interforum pour la copie du manga.

Pour se procurer le manga, c’est ici.


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