C’est bientôt la fin pour Anthem. Présenté à l’origine par Electronic Arts comme le futur grand projet de BioWare, ce shooter de science-fiction devait marquer une nouvelle ère du jeu coopératif en ligne. Porté par l’héritage de Mass Effect, le jeu promettait une expérience ambitieuse mêlant narration, action et exploration dans un monde partagé.

Malgré ces ambitions, Anthem n’a jamais totalement répondu aux attentes. Le titre a rapidement souffert de problèmes liés à son modèle live-service, qui ont limité le développement de son histoire et de son contenu sur le long terme.

Un système de vol toujours inégalé

S’il y a bien un aspect sur lequel Anthem a marqué les esprits, c’est la sensation de vol offerte par les armures Javelin. Enfiler une armure et s’élancer dans les airs procurait une impression de liberté et de puissance souvent comparée à celle d’Iron Man.

Aujourd’hui encore, peu de jeux ont réussi à égaler ce feeling unique. Avec la fermeture imminente des serveurs, il s’agit sans doute de la dernière occasion de vivre cette expérience.

Une fermeture des serveurs annoncée depuis plusieurs mois

La fin d’Anthem n’est pas une surprise. Electronic Arts avait confirmé l’arrêt du jeu il y a plus de six mois, annonçant la fermeture définitive des serveurs. Depuis, certains joueurs sont revenus pour un dernier tour, même si le titre avait déjà été mis de côté depuis longtemps.

La date officielle de fermeture est fixée au 12 janvier. Il ne faut pas s’attendre à un événement d’adieu particulier ou à une communication majeure pour marquer la fin du jeu.

Un dernier vol avant la disparition définitive

Anthem s’apprête à quitter définitivement le paysage vidéoludique. Le jeu n’est plus disponible à l’achat, mais celles et ceux qui le possèdent peuvent encore y jouer pendant quelques jours. Des essais restent également accessibles via certains abonnements.

Malgré ses défauts, Anthem restera comme une expérience imparfaite mais mémorable, notamment grâce à son gameplay aérien. Si vous souhaitez y jouer ou y retourner une dernière fois, c’est maintenant ou jamais.

Auteur

Avatar de Pascal Emond

Article écrit par

Laisser un commentaire