
Un début captivant
Wow ! Aujourd’hui, je vous propose la critique de mon tout premier webtoon adapté en format papier, et le mot qui me vient immédiatement à l’esprit est… wow! Comme le titre l’indique, je vais vous parler d’une des œuvres de Garamdal : le premier tome de I Don’t Trust My Twin, dessiné par GWAT et publié par Kotoon le 4 avril 2025 ici, au Québec.
Je dois avouer que je ne m’étais jamais vraiment intéressée aux éditions Kotoon, ni même aux webtoon avant ce tome. La première chose qui a immédiatement attiré mon regard, c’est la couverture : je la trouve tout simplement MAGNIFIQUE! Elle dégage à la fois un côté sombre — avec les cordes de manipulation et les couleurs foncées — et une touche délicate avec les fleurs en arrière-plan. Une vraie beauté qui donne envie de plonger directement dans l’histoire. J’ai donc lu le synopsis, et l’idée d’une trahison entre deux sœurs, suivie d’une histoire de vengeance, a immédiatement capté toute mon attention à 100 %.
Pour faire court, Laurencia, l’une des sœurs, a tout sacrifié pour sa famille… avant d’être trahie par sa propre sœur jumelle ET son fiancé! Vous imaginez donc le genre de trahison dont elle est témoin. Mais l’histoire ne s’arrête pas là!
Désemparée et enragée, Laurencia souhaite à tout prix changer le cours des événements — et son vœu lui sera accordé : elle retourne dans le passé pour modifier son destin et, bien sûr, se venger de ceux qui lui ont tout pris. Pour y parvenir, elle accepte de conclure un contrat avec le duc Verdian : en échange d’un mariage, il l’aidera dans sa quête personnelle.
Revenu dans le temps, on assiste alors au début de cette réécriture de l’histoire des deux sœurs jumelles… et de son ex-fiancé — si l’on peut encore l’appeler ainsi!

Des personnages hauts en couleur
Dans ce premier tome, on commence à découvrir certains personnages… et ouf! Ils ne sont vraiment pas de tout repos.
D’abord, il y a notre narratrice, Laurencia : mature, intelligente et déterminée! Elle prend son destin en main sans hésiter et fait tout pour comprendre depuis quand la trahison a eu lieu, tout en essayant de changer le cours des événements. Et contrairement à beaucoup d’héroïnes qui passent souvent au second plan face à des personnages masculins majeurs, ici, c’est bien elle qui mène la danse avec le duc — qui reste d’ailleurs quelque peu méfiant face à ce contrat inattendu. Et dans cette deuxième chance qu’on lui offre, Laurencia, qui avait l’habitude de s’effacer derrière le travail et sa famille, décide enfin de se mettre de l’avant et d’apprécier un peu plus la vie.
Quant au duc, il semble promis à un rôle majeur dans le développement du récit, et j’en suis ravie! Les échanges entre lui et Laurencia sont divertissants, et parfois même comiques, ce qui apporte un léger répit face au ton sévère de la vengeance qui plane sur le tome. Et soyons honnêtes… j’espère qu’une petite romance pointera le bout de son nez, même si le duc est réputé pour être un coureur de jupons homosexuel! Mais qui sait ?
Et sa sœur jumelle et son « fiancé »… horribles. Je les déteste déjà, et on ne les connaît même pas encore complètement! Sa sœur semble avoir besoin de toute l’attention, tout le temps et à n’importe quel prix — insupportable. Quant à son fiancé, il est pire : il se croit tout permis, au-dessus de tout, et estime que tout le monde devrait l’aimer, surtout Laurencia. Égocentrique et macho, ses agissements sont tout simplement exécrables. On se place donc immédiatement du côté de Laurencia, en espérant qu’elle réussira à se venger de manière spectaculaire!
Alors si vous aimez les jeux de pouvoir et de manipulation, je pense sincèrement que cette série pourrait vous plaire. Bon, je me fais peut-être un peu trop d’attentes, puisqu’il ne s’agit que du premier tome… mais je suis déjà très impatiente de découvrir la suite!

Des illustrations au service du récit
Je vais probablement m’emporter un peu — après tout, il s’agit de mon tout premier manga en couleur — mais je dois dire que les illustrations m’ont complètement bluffée! Dès la prise en main, j’ai adoré : la couverture lisse, le papier glacé, le format un peu plus grand et le volume légèrement plus lourd qu’un manga classique… tout me plaît déjà avant même d’entamer ma lecture.
Et puis, je ne sais pas si c’est justement le fait qu’il soit en couleur, mais tout semble encore plus vivant et intense. Les décors, les personnages, leurs expressions… tout est magnifié et prend une dimension incroyable. On sent chaque émotion, chaque réaction, et cela rend la lecture encore plus immersive.
Je dois aussi parler des tenues des personnages — surtout les robes, qui sont absolument SUBLIMES! Chaque détail est travaillé avec soin, les textures, les motifs, les couleurs… tout contribue à créer une esthétique élégante et raffinée qui fait réellement rêver. Franchement, je n’avais jamais ressenti cela dans un manga avant, et cela ajoute un vrai plaisir supplémentaire à ma lecture.

Une ambiance entre beauté et trahison
Ce que j’ai trouvé particulièrement fascinant dans cette adaptation, c’est le contraste constant entre les scènes joyeuses, où l’innocence et la légèreté prennent le dessus, et les moments plus sombres, dominés par la trahison et la vengeance! Ce jeu de dualité rend l’histoire incroyablement dynamique et surprenante, car on passe sans cesse d’un extrême à l’autre, ce qui a permis de me maintenir en alerte et curieuse de voir ce qui va se produire ensuite.
Et je trouve même que ce contraste est superbement rendu par les décors et les couleurs. Les scènes lumineuses et colorées accompagnent parfaitement l’insouciance des personnages, avec des arrière-plans doux et harmonieux qui renforcent l’atmosphère de calme et de naïveté… À l’inverse, les moments de tension sont enveloppés de teintes plus sombres et d’ambiances oppressantes, où chaque ombre et chaque détail visuel semble peser sur l’histoire, accentuant le sentiment de danger et d’injustice.
Même les fleurs, les lianes et autres éléments végétaux sont utilisés avec une subtilité remarquable. Elles ne servent pas seulement de décor, mais symbolisent à la fois les liens complexes qui unissent les personnages et le contrôle qui s’installe peu à peu, en particulier lorsque la vengeance entre en jeu. Ces éléments naturels deviennent presque des acteurs du récit, nous rappelant sans cesse la tension sous-jacente entre innocence et manipulation.
Ce mélange entre douceur et noirceur rend la lecture captivante et immersive, et renforce l’impact émotionnel de chaque scène. On ressent pleinement la fragilité et la détermination des personnages, et cette alternance entre lumière et ombre, espoir et trahison, fait que l’histoire reste gravée dans l’esprit bien après avoir refermé le tome.

Un premier tome qui charme et captive
Pour le moment, ce premier tome m’a totalement charmée. Bon, j’ai été un petit peu déstabilisée par ma lecture de gauche à droite, ayant pris l’habitude de l’inverse, mais cela a vite passé! L’ambiance et les illustrations sont incroyables, au service parfait de la dualité du récit : innocence et légèreté d’un côté, trahison et vengeance de l’autre! L’histoire de vengeance me tient en haleine, surtout parce que les coupables sont très proches de notre victime et qu’elle ne s’y attendait absolument pas.
Honnêtement, je sens déjà que je pourrais facilement tomber accro à ces récits de vilaines, de retours dans le passé et de vengeance, grâce à I Don’t Trust My Twin. Mais je vais attendre de lire le deuxième tome avant de trop m’avancer, histoire de ne pas me laisser emporter trop vite et de risquer d’être déçue. Pour l’instant, je savoure pleinement cette première lecture, et j’ai déjà hâte de découvrir la suite! J’espère que vous trouverez autant de plaisir que moi à lire ce premier tome. N’hésitez pas à me laisser votre avis après votre lecture. Et on se revoit pour ma critique du deuxième tome le mois prochain!

Merci à Interforum pour la copie du manga.

Queen Kate 💜
Pour vous le procurer, c’est ici.