
Salut les Geeks et Geekettes. Frank le Dieu Geek pour servir, pour une autre critique de la parodie du célèbre jeu de FromSoftware Elden Ring. Ce manga humoristique est écrit par Nikiichi Tobita et traduit en français par les éditions Mana Books. Il relate les aventures de Sans-Nom, un amnésique qui se retrouve dans l’Entre-terre, un monde dangereux où il découvrira son destin… malgré lui.
Je suis maintenant rendu au huitième tome et je suis le premier surpris d’avoir continué et que la série ait perduré jusque-là, car beaucoup d’autres mangas du genre n’ont malheureusement pas su durer dans le temps. Est-ce parce qu’il porte le nom Elden Ring ou avons-nous vraiment un bon manga entre les mains?
Un résumé chargé
Sans-Nom, le Sans-éclat, parcourt l’Entre-terre à la recherche d’un moyen d’accéder au plateau Altus, sur lequel se dresse l’Arbre-Monde. Après avoir été témoin du massacre perpétré au village des Albinauriques, où il s’est rendu en compagnie de Nepheli Loux, il confronte Gideon l’Omniscient, qui se révèle en être le commanditaire.
Plus tard, à Liurnia, notre héros fait la rencontre de Hyetta, une jeune femme aveugle qui prétend connaître la solution pour atteindre le plateau Altus. En échange de l’information, Sans-Nom accepte de l’aider à lui trouver un « fruit des Doigts », juste avant de tomber sur un chevalier maniant la flamme exaltée. Face à cet adversaire écrasant, le Sans-éclat se retrouve vite en mauvaise posture. C’est alors que l’homme se présente : Vyke aux doigts putréfiés, ou « celui qui s’est le plus approché du trône d’Elden »!
Un rythme inégal
Je dois avouer que j’ai eu de la difficulté à lire ce manga. Je ne sais pas si c’est parce que je souffre encore de mon temps des fêtes bien arrosé, mais je dois l’admettre : je me suis endormi sur le manga. Faut dire qu’il y a beaucoup de dialogues et que ceux-ci servent souvent à amener un gag, ce qui n’ajoute pas toujours à l’histoire elle-même.
Je n’ai rien contre l’humour, mais il s’est passé beaucoup de choses dans ce tome pour qu’au final il n’y ait pas tant d’avancement. C’est vraiment vers la fin du manga que le rythme devient plus agréable, lorsque Sans-Nom se retrouve, avec quelques acolytes rencontrés par coïncidence, dans les ruines des falaises où il tente de rejoindre le plateau Altus.
Malgré la lourdeur de certains dialogues, plusieurs gags m’ont quand même bien fait rire, mais plusieurs n’avaient vraiment de sens que si tu avais joué au jeu.
Un dessin solide, mais répétitif
Le dessin reste l’un des points forts de ce manga, mais j’ai beaucoup de difficulté avec les visages des femmes. On dirait qu’elles sont toutes identiques, sauf pour les cheveux… ou celles qui ressemblent à des sorcières. Ah, c’est vrai, parce que c’est d’immondes sorcières.
Cela dit, les paysages rendent vraiment honneur au jeu de FromSoftware, comme dans les tomes précédents.
Conclusion
Finalement, ce n’est vraiment pas mon tome préféré, mais est-ce que cela a gâché la série? Pas du tout. La preuve : la fin du manga est ce qu’il y a de plus excitant et j’ai réellement hâte de lire la suite.
Mis à part la longueur inutile de certains dialogues et la ressemblance de plusieurs personnages féminins au niveau des traits du visage, je crois surtout que ma lecture est tombée à un mauvais moment, alors que votre Dieu Geek était encore un peu amoché. Mais en même temps, lire de l’humour, ce n’est pas censé être léger?
Merci à Interforum pour la copie du livre.

Pour se procurer le manga, c’est ici.