
Une nuit d’enfer au cœur des années 80
Une nuit de 1987, dans la petite ville de Miami, en Arizona, tout bascule. Une secte satanique, persuadée de jouer avec des forces qu’elle maîtrise, invoque accidentellement un mal ancestral: Baphomet. En quelques heures, la ville paisible sombre dans le chaos, envahie par des créatures démoniaques et des événements surnaturels incontrôlables. Kingdom of Night nous plonge dans cette nuit infernale, où chaque minute compte et où l’issue pourrait bien être la fin de tout ce que l’humanité connaît.
Une histoire sombre et efficace
Le joueur incarne John, un citoyen ordinaire réveillé par l’enlèvement de son voisin. Ce simple événement agit comme un déclencheur: armé de courage et d’une détermination désespérée, John s’aventure dans les rues de Miami pour comprendre ce qui se passe et tenter de sauver ses amis avant qu’il ne soit trop tard. Heure après heure, la tension monte, révélant une ville rongée par la peur, peuplée d’habitants tourmentés, de brutes du lycée et de seigneurs démoniaques bien décidés à imposer leur règne.
La narration se distingue par la richesse de ses histoires parallèles. Chaque rencontre, chaque ruelle explorée ajoute une couche supplémentaire à cet univers fantastique plus grand que nature, où l’horreur surnaturelle s’invite dans un décor résolument familier.

Explorer Miami pour briser le règne de Baphomet
La ville de Miami constitue un terrain de jeu ouvert, entièrement explorable. Le joueur est libre d’affronter les généraux démons dans l’ordre qu’il souhaite, renforçant le sentiment de liberté et d’urgence. Les interactions avec les nombreux PNJ permettent d’en apprendre davantage sur la chute de la ville et d’obtenir des quêtes secondaires souvent étonnamment bien écrites. Cette structure non linéaire encourage l’exploration et renforce l’immersion dans une cité assiégée par les ténèbres.

Un système de classes riche et personnalisable
Kingdom of Night propose cinq classes jouables : barbare, chevalier, voleur, nécromancien et sorcier. Chacune possède son identité propre et un style de jeu distinct. Pour ma part, j’ai choisi la nécromancie, une classe que j’ai particulièrement appréciée pour sa capacité à manipuler les forces obscures et à retourner les ennemis contre eux-mêmes. Cela dit, la diversité des classes donne clairement envie d’en essayer d’autres afin d’en explorer pleinement la jouabilité et les synergies possibles.

Les arbres de compétences sont divisés en trois branches de dix talents chacune. Cette structure permet une personnalisation poussée: on façonne progressivement son personnage en fonction de ses préférences, tout en gardant la possibilité d’explorer plusieurs orientations de jeu.
L’équipement joue un rôle central dans la progression. Quêtes, objets cachés et butin aléatoire offrent une grande variété d’armes et d’armures, allant des plus communes aux plus uniques. Chaque objet influence directement les statistiques du personnage et propose parfois des capacités spéciales, renforçant le sentiment de montée en puissance au fil des heures.

Une ambiance rétro irrésistible
L’un des grands points forts du jeu reste son ambiance. Kingdom of Night transpire l’esthétique des années 80, avec une atmosphère qui rappelle fortement Stranger Things. Coïncidence bienvenue, la sortie du jeu arrive alors que la dernière saison de la série bat son plein sur Netflix, ce qui renforce encore l’impact de cette plongée nostalgique. Cette concordance avec le temps des fêtes donne au jeu un charme particulier, presque réconfortant malgré son univers sombre.
Enfin, le mode coopératif local permet de vivre l’aventure à deux. Combiner les forces de différentes classes apporte une dimension stratégique supplémentaire et transforme chaque affrontement en véritable ballet destructeur. Une excellente manière de partager cette nuit infernale avec un ami… à condition d’être prêt à affronter l’horreur ensemble.
Merci à DANGEN Entertainment pour la copie du jeu.

Pour se procurer le jeu, c’est ici.


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