
Un début de saison qui rattrape la précédente
On retrouve notre super-héros Flash (Grant Gustin), qui doit terminer son combat contre Mirror Monarch (Efrat Dor), une conclusion qui aurait dû avoir lieu dans la saison précédente, mais qui a été chamboulée par la pandémie. Les trois premiers épisodes de la saison servent donc à régler l’intrigue du Mirrorverse (le monde miroir) avant de lancer deux nouveaux arcs narratifs : Complexe divin et L’Impératif Godspeed
Une saison de transitions forcées
Cette septième saison introduit de nouveaux visages, mais en efface aussi certains. Ralph Dibny, alias l’Homme Élastique, n’apparaît que dans un seul épisode, puisque son acteur Hartley Sawyer a été écarté de l’industrie télévisuelle après que d’anciens messages racistes et misogynes publiés entre 2009 et 2014 ont refait surface lorsqu’il a commenté le mouvement Black Lives Matter.
Ce qui me déçoit le plus, c’est que cela a freiné l’évolution de Sue Dearbon, incarnée par la merveilleuse Natalie Dreyfuss. On la revoit tout de même… mais clairement, elle aurait eu plus de présence si l’autre n’avait pas saboté son propre avenir.
Arc 1 : Complexe divin — des dieux aux états d’âme changeants
Dans Complexe divin, Barry et Iris (Candice Patton) se retrouvent à cohabiter avec leurs propres créations : des entités représentant la vitesse, la force, la peur, l’illusion et le temps. Cela mène à des chicanes familiales dignes de l’Olympe : alliances qui changent sur un coup de tête, arguments peu crédibles, mais conséquences colossales pour Central City. Certaines motivations sont si minces qu’on y croit… à moitié.
Arc 2 : L’Impératif Godspeed — des voyages temporels à perdre haleine
Dans L’Impératif Godspeed, on retrouve Godspeed (Karan Oberoi), un antagoniste populaire. L’intrigue devient rapidement compliquée : Godspeed voyage dans le passé pour tuer Bart (Jordan Fisher), le fils de Barry… qui n’est pas encore né. Sauf que Bart et sa sœur Nora (Jessica Parker Kennedy, enfin !) sont eux aussi revenus du futur pour empêcher une catastrophe temporelle. Résultat : Barry et Iris apprennent qu’ils auront non seulement une fille, mais aussi un fils.
Le départ de deux piliers
Il s’agit de la dernière saison en tant que personnages principaux pour Carlos Valdes (Cisco) et Tom Cavanagh (les multiples Wells). Il faut dire que Cisco n’était plus indispensable : Chester P. Runk (Brandon McKnight) pouvait accomplir les mêmes prouesses technologiques avec trois vieilles pièces et un ressort trouvé dans un garage.
Et comme l’avenir de la série n’était pas clair au début du tournage, on peut comprendre que les acteurs aient commencé à chercher ailleurs.
La méthode Flash : courir vite… et faire des discours
Flash règle souvent ses problèmes en fonçant plus vite que tout le monde. Mais surtout, il règle en parlant : des sermons sur le courage, l’amour, la famille, le pouvoir des émotions… On le rappelle, selon la saison 6, il est « le pentagone de l’amour ».
Sauf que parfois, c’est un peu tiré par les cheveux. Certains ennemis changent d’idée à une vitesse encore plus grande que Flash.
Une saison correcte, mais la formule commence à s’user
Après sept saisons de plus de vingt épisodes de 45 minutes chacune, on aurait du mal à être surpris. Si tu as aimé les six premières, tu aimeras la septième. C’est toujours efficace, parfois touchant, parfois drôle… mais on connaît la formule. Même avec de nouveaux personnages, l’étincelle de nouveauté n’est plus vraiment là.

Pour écouter la série, c’est ici.


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