
Le retour flamboyant de l’action rétro
Dans un New York dystopique illuminé par des néons et ravagé par des guerres de territoires, Neon Inferno ramène les joueurs à une époque où chaque tir, chaque pixel et chaque riff de guitare comptait. Ce jeu hybride mêlant défilement horizontal et tir à la troisième personne réussit un pari audacieux: moderniser les sensations d’un jeu d’arcade des années 90 tout en offrant un spectacle cyberpunk de toute beauté.
Un hommage vibrant à l’âge d’or des jeux d’action
Dès les premières minutes, Neon Inferno m’a replongé dans mes souvenirs d’enfant, manette à la main, à tenter de survivre dans les univers intenses de Contra, Sin & Punishment ou encore Streets of Rage. On y retrouve ce même rythme effréné, ces vagues d’ennemis à l’écran et cette tension continue où chaque mouvement compte.
Les graphismes en pixel art, finement animés, ne se contentent pas d’imiter le passé: ils le réinventent. Chaque niveau regorge de détails visuels, de reflets lumineux et d’effets de profondeur qui donnent l’impression de jouer dans une bande dessinée cyberpunk vivante.

Deux assassins, un même enfer urbain
Le jeu nous propose d’incarner Angelo Morano ou Mariana Vitti, deux assassins au service de la Famille, un syndicat du crime prêt à tout pour dominer la métropole. Ces personnages ne se différencient pas seulement par leur style et leurs armes, mais aussi par leur manière d’aborder le combat : Angelo est plus brutal et direct, tandis que Mariana mise davantage sur la vitesse et la précision.
Grâce à un large éventail d’améliorations et de combinaisons d’armes, chaque partie devient une expérience unique, adaptée à notre façon de jouer. C’est un plaisir de découvrir de nouvelles stratégies et d’ajuster sa méthode d’élimination face à des ennemis toujours plus redoutables.

Entre précision et chaos maîtrisé
Neon Inferno ne se contente pas d’un simple gameplay run-and-gun. Il innove avec une mécanique permettant d’attaquer les ennemis situés aussi bien au premier plan qu’à l’arrière-plan, ajoutant une dimension tactique bienvenue. Le Bullet Time, qui permet de ralentir les projectiles pour les dévier, offre des moments de pure adrénaline et un contrôle total sur le chaos ambiant.
La possibilité de réquisitionner des véhicules vient pimenter encore davantage l’action, transformant parfois un affrontement en poursuite explosive à travers les rues scintillantes de néons.

Des boss mémorables et une bande-son électrisante
Chaque mission se conclut par un affrontement contre un boss aussi impressionnant que difficile à apprivoiser. Chacun possède ses propres phases, ses attaques spectaculaires et ses faiblesses à exploiter. La difficulté est parfaitement calibrée: exigeante, sans jamais être punitive.
Et que dire de la bande-son, véritable bijou électronique qui accompagne chaque tir, chaque explosion, chaque victoire. Les compositions amplifient l’intensité des combats tout en renforçant cette atmosphère rétro-futuriste envoûtante.

Un voyage nostalgique aux couleurs néon
En jouant à Neon Inferno, j’ai eu l’impression de remonter le temps. Ce jeu m’a fait revivre les sensations brutes et exaltantes des salles d’arcade et des consoles d’antan, tout en offrant un vernis moderne irrésistible.
Avec son esthétique léchée, son gameplay nerveux et son hommage sincère aux classiques du genre, Neon Inferno s’impose comme un incontournable pour tous ceux qui, comme moi, aiment se replonger dans l’enfer lumineux du pixel et du plaisir pur.
Merci à Retroware pour la copie du jeu .

Pour se procurer le jeu, c’est ici.


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