Nora débarque et ça décoiffe !
La fin de la quatrième saison nous laissait sur une chute aussi intrigante qu’électrisante : l’apparition de la fille de Barry Allen, alias Flash (Grant Gustin), et d’Iris West-Allen (Candice Patton) — la fameuse Nora West-Allen, alias XS (Jessica Parker Kennedy).
Cette saison lève peu à peu le voile sur les raisons de sa venue du futur et sur la dynamique un peu particulière qu’elle entretient avec ses parents : papa, c’est l’adoration ; maman, c’est un peu plus froid. Malgré ses airs charmants, Nora cache plusieurs secrets, certains inoffensifs… d’autres nettement plus dangereux. Elle les dévoilera petit à petit, ou plutôt, l’équipe de Flash finira bien par les découvrir à sa place.

Une famille de gènes (et de gels) explosifs
En parallèle, la saison explore aussi la filiation de Killer Frost, alias Caitlin Snow (Danielle Panabaker). La saison précédente laissait entendre que ses pouvoirs avaient une origine différente de celle des autres méta-humains. On creuse donc ici ses racines, et c’est plutôt bien mené.
Petit fait sympa : Danielle Panabaker devient la première femme de l’univers télévisuel DC à réaliser un épisode, peu après le succès de Wonder Woman, réalisé par Patty Jenkins. Pas mal, non ?

Jessica Parker Kennedy : le casting parfait
C’est fou à quel point Jessica Parker Kennedy incarne un parfait mélange entre Grant Gustin et Candice Patton. On y croit vraiment ! Chapeau au casting, c’est du sans-faute.
Encore une fois, les voyages dans le temps reviennent jouer les trouble-fêtes, mais cette fois, les règles semblent un peu plus… souples. On nous dit que ce n’est « pas si grave », contrairement à ce que Barry a appris (dans la douleur) lors des saisons précédentes. Une excuse un peu bidon, oui, mais je leur pardonne volontiers : je suis tombé sous le charme de Mlle Parker Kennedy since day one.

Où est passé Joe West ?
On voit moins le personnage de Joe West cette saison, et c’est normal : l’acteur Jesse L. Martin a dû s’absenter pour soigner une blessure au dos pendant le tournage. Un vide qu’on ressent un peu, car Joe, c’est quand même la voix de la raison dans cette série.

Un méchant sans turbo : Cicada
Pour équilibrer l’arrivée d’un nouveau speedster, Nora, la production nous balance un méchant plus… terrestre : Cicada (Cigale, en français), alias Orlin Dwyer (Chris Klein). Un vilain sans hypervitesse, mais avec des pouvoirs bien agaçants pour l’équipe de Flash.
Le thème de la famille est encore au cœur de la saison, même pour ce méchant. Bon, je n’ai jamais été un grand fan de Chris Klein, et cette série ne changera pas ça : son jeu reste plat. Par contre, niveau look et présence, c’est bien choisi.

Sherloque Wells, le détective qui parle (presque) québécois
Comme à chaque saison, un nouveau Wells débarque, toujours incarné par l’incroyable Tom Cavanagh. Cette fois, on fait la rencontre de Sherloque Wells, le plus grand détective du multivers (oui, avec un « q »).
Son accent français m’a intrigué — il sonne presque québécois ! Et pour cause : Cavanagh a étudié à Lennoxville, au Collège Champlain, à Sherbrooke. Ça explique tout. Je l’adore encore plus depuis que j’ai appris ça. En prime, il réalise le 100e épisode de la série. Respect.

Le crossover annuel : quand Flash enfile la capuche
Fidèle à sa tradition, la série propose un gros crossover avec les autres productions DC. Cette fois, Barry Allen devient Green Arrow et Oliver Queen (Stephen Amell) devient Flash — oui, ils échangent leurs costumes et leurs pouvoirs, et c’est franchement jouissif.
On y retrouve Superman (Tyler Hoechlin), Supergirl (Melissa Benoist) et, pour la première fois, Batwoman (Ruby Rose). Le tout déborde d’action, de portails dimensionnels et de menaces planétaires prêtes à faire exploser la Terre (encore). Grâce au coffret Blu-ray de The Flash, j’ai pu suivre les trois épisodes : The Flash → Arrow → Supergirl. Un vrai petit festival DC à la maison.

Une saison en demi-teinte, mais encore attachante
La cinquième saison de The Flash continue d’explorer un univers riche et toujours agréable à retrouver. Certes, Cicada n’est pas le méchant le plus marquant de la série, mais l’accent est mis sur la morale, la famille et la communication, ce qui redonne un peu d’âme à la formule.
Le personnage de Nora, porté par la fraîcheur et le charisme de Jessica Parker Kennedy, apporte un souffle nouveau à une série qui commençait à sentir le réchauffé. Malgré ses longueurs, on reste attaché à cette équipe, à son humour et à ses intrigues toujours bien ficelées.

Pour écouter la série, c’est ici.

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