
Jurassic World: Dominion, ou comment finir une trilogie avec plus de dinosaures que de bon sens.
Soyons honnêtes : ce film-là, c’est comme une grosse tournée de bouffe au buffet chinois. Y’a plein de choix, ça a l’air excitant, mais à la fin, t’as mal au ventre pis t’es pas certain de ce que t’as mangé.
Des dinosaures partout… mais pas vraiment
Le pitch de départ est prometteur : les dinosaures vivent maintenant parmi nous, dans nos villes, nos forêts, nos fermes. On s’attend à une réflexion sur la cohabitation entre l’humain puis la nature, un genre de chaos contrôlé. Mais non. Le film préfère nous garrocher dans une intrigue de biotechnologie avec des sauterelles géantes (oui, oui, des sauterelles), pendant que les dinosaures font du figurant en arrière-plan. C’est comme aller au zoo pour ainsi réaliser que les animaux sont en congé.

Un scénario qui part dans tous les sens
On suit trop de personnages, trop de sous-intrigues, et ça devient mêlant. Owen pis Claire sont rendus des parents adoptifs, Maisie est une clone avec un passé mystérieux, et pendant ce temps-là, la compagnie Biosyn fait des magouilles scientifiques. On dirait que les scénaristes ont voulu tout mettre dans le même film, sans se demander si ça allait “fiter” ensemble. Résultat : c’est long, c’est lourd, pis ça manque de rythme.

Le retour des anciens : un petit baume nostalgique
Bon, faut donner ça au film : ramener Ellie Sattler, Alan Grant ainsi que Ian Malcolm, ça fait du bien. Leur présence apporte un peu de chaleur et de crédibilité. Jeff Goldblum, fidèle à lui-même, vole la vedette chaque fois qu’il ouvre la bouche. Mais même eux ont l’air un peu perdus dans cette jungle de CGI pis de dialogues explicatifs.

Visuellement, c’est solide… mais sans âme
Les effets spéciaux sont impressionnants, les dinosaures sont bien faits, puis certaines scènes d’action sont efficaces. Mais y’a pas cette magie qu’on ressentait dans le premier Jurassic Park. Pas de suspense à couper le souffle, pas de moments où tu retiens ton souffle en regardant un verre d’eau trembler. Juste des poursuites, des explosions, puis des bestioles qui rugissent.

En résumé
Jurassic World: Dominion, c’est un film qui voulait être épique, mais qui s’est perdu dans ses ambitions. Trop de monde, trop d’idées, pas assez de cœur. Si t’es fan de dinosaures, tu vas peut-être trouver ton compte. Mais si t’espérais une conclusion digne de ce nom à la saga, ben… tu risques de sortir du cinéma en te disant : « Coudonc, c’était ben correct, mais rien de mémorable. »

Pour écouter le film, c’est ici.


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