Le premier tome de l’édition du vingtième anniversaire de Soul Eater est sorti le 27 juin 2025. Il s’agit de l’œuvre d’Atsushi Ohkubo, éditée par la maison Kurokawa. Au Québec, le tome est distribué par Interforum. Ce volume regroupe les quatre premiers chapitres, pour un total de 192 pages, et est vendu au prix de 13,95 $. Soul Eater est un manga de type shōnen.

Un univers sombre et original
Le tome commence par la présentation des personnages que vous allez suivre. Les trois premiers chapitres sont en fait consacrés aux trois protagonistes principaux et à leurs compagnons. Maka est accompagnée de Soul, Death the Kid de Liz et Patty, tandis que Black☆Star est épaulé par Tsubaki. C’est d’ailleurs le seul point négatif que je relève : j’aurais préféré que l’univers global de l’histoire soit présenté dès le départ, plutôt que d’entrer directement dans les aventures individuelles. Les explications arrivent surtout dans le quatrième chapitre, lorsque la plupart des étudiants se regroupent pour une mission commune.

Dans Soul Eater, les chasseurs d’âmes (appelés Meisters) sont liés à des partenaires capables de se transformer en armes afin de faucher les âmes corrompues. Leur objectif est de collecter 99 âmes humaines et, en dernier, une âme de sorcière afin de faire évoluer leur arme en Death Scythe, la forme ultime. Vous l’aurez compris, l’histoire nous plonge dans la quête de ces jeunes héros qui souhaitent voir leurs armes atteindre ce stade et, par la même occasion, progresser dans leur rôle de Meister. Bien sûr, la route sera semée d’embûches et de nombreux obstacles viendront troubler leur aventure.

Des similarités visuelles, mais une identité propre
J’ai toujours trouvé que, de l’extérieur, Fairy Tail, Soul Eater et Shaman King présentaient certaines ressemblances sur le plan visuel. En revanche, leurs histoires sont complètement différentes. Dans Soul Eater, malgré un contexte parfois très sexualisé, le récit repose surtout sur le développement des personnages et sur un univers sombre dès les premières pages. Certes, je n’ai pas apprécié la façon dont le début de l’intrigue est amené, mais cela n’a en rien nui à ma lecture, puisque tout finit par être expliqué au fil de la progression de l’histoire.

Une édition anniversaire à ne pas manquer
Si vous n’avez jamais succombé à Soul Eater, sachez qu’aujourd’hui, plusieurs formats s’offrent à vous. Une édition Perfect de gros volumes est en cours de publication et n’a pas encore complété l’intégralité du manga (qui, lui, est terminé). De notre côté, il s’agit ici du format régulier, composé de vingt-cinq tomes. On y retrouve tout de même quelques pages bonus en couleur à la fin de ce premier volume, puisqu’il s’agit de l’édition du vingtième anniversaire.

Ma lecture a été vraiment agréable et j’ai bien hâte de découvrir jusqu’où l’histoire nous mènera. Attention toutefois : le côté sexualisé du manga pourrait en rebuter certains, mais si cela ne vous dérange pas, c’est sans doute le bon moment pour vous lancer une bonne fois pour toutes ! Pour ma part, je lui attribue la note de 9,2/10.

Merci à Interforum pour la copie du livre.

Pour se procurer le manga, c’est ici.

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