
Un dispatch simulator bien spécial
Je vous l’annonce ici : jamais je ne serai un répartiteur pour le 911 !
Premièrement, je suis beaucoup trop empathique et j’aurais de la difficulté à gérer des situations très émotives. Et comme mon sommeil est sacré, faire des cauchemars ou passer la nuit à me dire « j’aurais pu faire mieux »… non merci.
Deuxièmement, je n’ai aucune patience envers la stupidité humaine. Imaginez que vous m’appeliez pour me dire que vous vous êtes mis quelque chose où il ne fallait pas… je pars à rire et je vous traite de cave! Résultat : je me fais suspendre de mes fonctions, c’est assuré.
Finalement, c’est bien trop de stress pour votre divinité préférée. Mais là, vous vous demandez sûrement pourquoi je vous raconte ça ? Eh bien, nous sommes de retour pour un autre épisode de :Gab le Trash Talker envoie un jeu au Dieu Geek et il espère que ce soit une pépite. Aujourd’hui, je vous présente Karma City Police.
Un concept déjanté
Karma City Police est un jeu de Meca Games et publié sur Nintendo Switch par Ratalaika Games.
C’est un dispatch simulator avec une narration humoristique. Vous incarnez un policier rétrogradé pour des raisons nébuleuses en répartiteur de la station de police de Karma City.
Votre mission : parler aux appelants en détresse pour comprendre leur urgence, puis allouer les ressources nécessaires pour régler la situation. Le tout en explorant un commissariat dense et vivant, et en affrontant des ennemis dans un mini-jeu de flipper unique — oui oui, comme dans les bonnes vieilles machines à boules ! Ajoutez à ça une histoire bourrée d’humour et de personnages excentriques, et vous avez le ton.

Un humour très léger, mais ça fonctionne
Ce jeu ne se prend pas au sérieux, et c’est exactement ce qui m’a plu.
Au début, tu crois que ton objectif sera de gérer les appels de détresse et de distinguer le vrai du faux… mais le jeu se transforme rapidement en enquête interne sur des situations complètement absurdes, qu’on peut même relier à de la corruption.
En plus, il faut composer avec un collègue désagréable qui vous vole votre matériel. C’est là que l’on découvre le système de combat à la mécanique de pinball, qui m’a bien fait sourire.
Je me suis laissé embarquer dans ce scénario qui n’a ni queue ni tête… et j’ai littéralement dévoré le jeu.

Un style rétro assumé
Visuellement, on a droit à un pixel art qui rappelle des classiques comme Pokémon et Earthbound.
Même si ce n’est pas optimisé au maximum, j’ai bien aimé le système de combat. La musique est un peu répétitive, mais pas au point de briser l’expérience.
J’aurais aimé plus de missions de dispatch et un peu plus de gestion du rôle de répartiteur, mais j’ai bien compris que le but était surtout de livrer une narration humoristique sur une ville gangrenée par la corruption.

Verdict du Dieu Geek
Finalement, est-ce que c’est la pépite que votre Dieu Geek attendait ?
Eh bien… presque.
Son prix de 16,99 $ est un peu difficile à justifier quand on sait qu’il existe d’autres jeux du genre, parfois moins chers ou au même prix. J’aurais aussi aimé qu’il soit plus long, et que notre rôle de répartiteur soit plus central.
Malgré ça, ça reste une très belle surprise.
Merci à Ratalaika Games pour la copie du jeu.

Pour se procurer le jeu, c’est ici.


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