Gojo a-t-il trouvé un adversaire à sa hauteur ?
Nous voilà de retour mes cocos, pour une autre critique de cette série que j’adore, Jujutsu Kaisen de Gege Akutami, et je le rappelle, est distribuée en français par les éditions Ki-oon. Cette série raconte la vie de jeunes étudiants de la magie de l’occulte, appelés des exorcistes. Cependant, depuis le dernier volume, nous avons fait un petit bond dans le temps. Nous sommes à l’époque où Satoru Gojo était un élève de première à l’école d’exorcisme de Tokyo. Lui et son camarade, Suguru Geto (vous savez, l’un des vilains de la série), sont imbattables et font des missions super dangereuses. C’est vraiment intéressant de voir comment était l’élite d’aujourd’hui à une autre époque. Mais allons voir ce qui en est.

Une mission de protection… et un assassin de taille
Gojo et Geto jouent les gardes du corps afin de protéger Riko Amanai, le Plasma Stellaire ou le futur réceptacle du maître des barrières, Tengen. Un immortel qui donne des missions aux exorcistes. Cependant, les choses se compliquent pour Gojo et Geto quand un tueur extrêmement fort et rapide se met sur leur chemin. Celui-ci parvient à déjouer la vigilance de Gojo. A-t-il trouvé l’adversaire à sa hauteur ?

Un retour dans le passé nécessaire
Je sais, je me répète, mais cette série est vraiment géniale. Et si certains d’entre vous n’aiment pas les bonds dans le passé, dites-vous que celui-ci est nécessaire. Dans ce manga et le précédent, on en apprend tellement plus sur l’univers et sur les raisons pour lesquelles certains personnages sont comme ils le sont aujourd’hui.

Des personnages incroyables
Akutami explore la descente aux enfers de Geto, un personnage qui nous est présenté comme un être calme dans le volume 9, mais qui, à la suite d’un événement précis, change littéralement de mentalité. Comme quoi un simple événement peut chambouler une vie. C’est tellement fait de manière fluide et logique qu’on ne peut que compatir avec le personnage et presque comprendre le monstre qu’il devient.
On a aussi l’un de mes méchants préférés de la série qui fait son apparition dans le volume 8 et qu’on voit à son meilleur dans ce volume-ci : Toji Fushiguro (né Toji Zenin), le papa de Megumi. Un homme qui cherche juste à faire de l’argent, qui est très audacieux et dangereux. On en apprend plus sur lui et sur le fait qu’il a toujours voulu fuir la famille Zenin. Les raisons pour lesquelles il a abandonné Megumi restent un mystère, mis à part que son rythme de vie n’est pas vraiment idéal pour un enfant.

Mais ce volume est vraiment fait pour voir l’étendue du talent de Gojo, qui est toujours aussi arrogant. Dans ce volume, on assiste à un point tournant dans sa vie, ce qui l’amène à vouloir devenir meilleur et continuer parmi les exorcistes, et pourquoi il est devenu professeur.

Un visuel et un récit toujours aussi solides
Visuellement, c’est encore une fois vraiment beau, et l’action est à son comble du début jusqu’à la fin, mais avec un scénario solide. On n’a pas un manga seulement avec des images, mais bien un récit illustré incroyable. Chapeau pour le design de Toji, un look simple mais efficace. T-shirt noir et pantalon amble blanc, mais un physique imposant. J’adore le sourire qu’il affiche, toujours sûr de lui et audacieux, vraiment l’un de mes préférés. J’ai aussi le look décontracté de Gojo et Geto, leur look plus étudiants. Vraiment un manga avec du style.

Un arc terminé, un autre énorme à venir
Finalement, nous avons eu droit à un manga rempli d’émotions et d’action, avec plus d’explications sur comment fonctionne cet univers. Ce volume clôt l’arc du Trésor caché, qui nous mènera à l’un des plus gros arcs de la série : le Drame de Shibuya.

Merci à Interforum pour la copie du livre.

La note du Dieu Geek

Pour se procurer le manga, c’est ici.

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