Pipistrello and the Cursed Yoyo est sorti le 28 mai 2025 sur PC (via Steam), PlayStation 4, PlayStation 5, Nintendo Switch et Xbox Series. Il s’agit d’un jeu de plateforme en vue de dessus, mêlant des éléments de jeu de rôle et de puzzle. Le titre est développé par le studio Pocket Trap, à qui l’on doit notamment Dodgeball Academia et Ninjin: Clash of Carrots, et publié par PM Studios.

Le jeu propose une traduction complète en français et est entièrement jouable à la manette sur PC. Pipistrello and the Cursed Yoyo est actuellement offert au prix de 25,99 $.

Un petit vampire contre une grande malédiction
Pipistrello est un petit vampire orphelin qui découvre un jour un ancien parchemin décrivant une malédiction jetée sur son château ancestral. Cette malédiction fait apparaître des créatures étranges et transforme les habitants en ombres invisibles. Déterminé à briser l’enchantement, Pipistrello s’aventure hors de ses murs, accompagné de son fidèle compagnon, un corbeau nommé Corvino.

Au fil de son périple, Pipistrello explore divers lieux mystérieux : forêts hantées, cryptes oubliées, ruines imprégnées de magie noire. Il y affronte des spectres, des squelettes animés, et décèle des fragments de mémoire liés à sa famille. Chaque rencontre l’aide à reconstituer l’histoire tragique qui a conduit à la malédiction : un ancêtre, obsédé par l’immortalité, a pactisé avec un démon, scellant ainsi le destin de toute sa lignée.

Une aventure drôle, attachante et pleine de surprises
Pipistrello and the Cursed Yoyo fait partie de ces jeux qui nous surprennent dès les premières minutes et qui parviennent rapidement à nous charmer. L’histoire, plutôt captivante, réserve même quelques rebondissements fantastiques. L’évolution de la relation entre Pipistrello et son yoyo est agréable à suivre, et leur complicité s’installe naturellement.

Les dialogues avec les nombreux PNJ sont teintés d’humour, ce qui rend l’aventure encore plus plaisante et renforce l’attachement au récit. En plus de la quête principale, le jeu propose plusieurs quêtes secondaires à compléter pour atteindre le 100 %. Comptez environ douze heures pour terminer l’histoire, et un bon vingt heures pour obtenir le trophée platine.

Un gameplay évolutif à l’ancienne, mais redoutable
Avant d’aborder le gameplay de Pipistrello and the Cursed Yoyo, il faut savoir que le jeu s’inspire fortement de l’époque de la Game Boy Advance, tant dans son esthétique que dans son approche de design.

Au fil de votre aventure, vous devrez aider votre compagnon… qui est en fait un yoyo vivant ! Vous serez amené à résoudre une multitude de puzzles et à affronter des hordes d’ennemis pour progresser. La majorité des défis repose sur l’utilisation ingénieuse de votre yoyo, et c’est là que tout le charme du jeu opère.

Au départ, vous ne pourrez que lancer votre yoyo, mais à mesure que vous avancez, de nouvelles attaques et habiletés se débloquent. Que ce soit en combat ou pour résoudre des énigmes, le gameplay évolue constamment et reste toujours engageant.

L’exploration d’une grande ville sert de hub central où sont disséminées les quêtes secondaires. À certains moments, une influence Metroidvania se fait sentir, notamment par la gestion de la carte, qui vous aide à naviguer efficacement.

Des améliorations de vie sont aussi réparties un peu partout. À la manière d’un Zelda, vous devrez en collecter plusieurs pour augmenter votre santé maximale. Le jeu, bien que mignon en apparence, se révèle plutôt difficile et punitif. Heureusement, un système de « perks » est aussi présent pour vous octroyer des bonus supplémentaires.

Une direction artistique rétro, mais maîtrisée de A à Z
Que ce soit par ses graphismes ou sa trame sonore, Pipistrello and the Cursed Yoyo coche toutes les cases pour devenir l’un de mes jeux indépendants favoris de 2025. Son style en gros pixels, bien maîtrisé, donne un charme rétro assumé, rappelant avec justesse l’ère de la Game Boy Advance. Le tout est sublimé par une palette de couleurs riche et bien équilibrée, qui renforce l’ambiance générale du jeu. Même le design des ennemis est soigné et contribue à l’univers visuel cohérent et plaisant.

Côté musique, les compositions sont entraînantes et s’inscrivent elles aussi dans cette nostalgie des années GBA. Chaque thème sonore accompagne parfaitement les différentes phases du jeu, qu’il s’agisse de l’exploration, des combats ou des moments plus narratifs.

En fait, que ce soit le visuel, la trame sonore ou même l’optimisation technique, tout est maîtrisé de bout en bout. Le résultat final est tout simplement sublime, et confirme le soin apporté à chaque aspect du titre.

Un coup de cœur rétro qui fait vibrer les passionnés
Pipistrello and the Cursed Yoyo sera très probablement nominé de mon côté lors des Geek Awards. Ce jeu a réussi à me tenir en haleine du début à la fin, avec plusieurs surprises bienvenues tout au long de l’aventure. Certes, il faut apprécier le style rétro aux gros pixels ainsi que les jeux de plateforme, mais si ces éléments sont dans vos cordes, ce titre saura vraiment vous combler de bonheur.

Merci à PM Studios pour la copie du jeu.

Pour se procurer le jeu, c’est ici.

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