*Article mis à jour le 5 janvier 2026*

Une mise à jour qui donne encore plus le goût d’y jouer
Vers le début du mois de juin dernier, j’avais eu l’occasion de poser mes mains sur Gunbot Diplomacy, un roguelike développé par Sleepy Sentry et édité par Grab TheGames. À l’époque, le jeu m’avait laissé une impression globalement positive, malgré quelques limites évidentes, ce qui m’avait donné envie d’y revenir plus tard pour voir comment il évoluerait avec le temps et les nombreuses mises à jour promises.

Aujourd’hui, cette seconde critique s’imposait presque naturellement tant le jeu a changé depuis. La première chose qui frappe, c’est le travail effectué sur l’interface. Elle est désormais beaucoup plus fluide, plus lisible et surtout plus agréable à utiliser sur de longues sessions. Les menus sont mieux pensés, les informations importantes sont plus claires et l’ensemble donne une impression de maîtrise que le jeu n’avait pas complètement lors de ses débuts.

Mais là où Gunbot Diplomacy gagne réellement en profondeur, c’est avec l’ajout de nouveaux systèmes de progression. Le plus marquant reste sans aucun doute l’arbre de compétences, qui permet désormais d’améliorer son bot de manière permanente. Ces améliorations ne disparaissent plus à la fin d’une run, ce qui change radicalement la façon d’aborder le jeu. Chaque mission, chaque échec et chaque victoire contribuent maintenant à bâtir une base plus solide pour les parties suivantes.

En plus de cette progression plus riche, les développeurs ont aussi ajouté de nouvelles armes, ce qui apporte une vraie fraicheur au gameplay. Chaque arme possède son propre feeling, ses forces et ses faiblesses, et certaines d’entre elles ouvrent de nouvelles approches tactiques intéressantes. Que ce soit des fusils plus rapides, des armes à effet de zone ou des gadgets surprenants, ces ajouts renforcent la variété des runs et donnent encore plus envie d’expérimenter différentes combinaisons.

Cette progression persistante et cette diversité d’armes apportent un sentiment de récompense beaucoup plus fort. Là où certaines runs pouvaient auparavant sembler vaines, elles prennent désormais tout leur sens, car elles participent à une évolution globale du joueur et de son bot. Le jeu devient plus engageant, plus motivant, et surtout plus cohérent avec ce que l’on attend aujourd’hui d’un roguelike moderne.

Les ajouts de contenu et les ajustements apportés au gameplay renforcent également cette impression de maturité. L’équilibrage est plus juste, les débuts de partie sont moins abrupts et la montée en difficulté se fait de manière plus naturelle. On sent clairement que les développeurs ont écouté les retours et affiné leur vision du jeu au fil des mises à jour.

Au final
Diplomacy n’est plus simplement le petit roguelike sympathique que j’avais découvert en juin. Il est devenu une expérience plus complète, plus réfléchie et nettement plus satisfaisante sur le long terme. Cette évolution donne envie d’y revenir régulièrement et confirme que le suivi apporté par Sleepy Sentry n’était pas qu’une promesse, mais bien une véritable volonté de faire progresser leur jeu.

*Article original daté du 6 juin 2025*

Développé et édité par Sleepy Sentry, Gunbot Diplomacy est un roguelike indépendant disponible sur PC via Steam depuis le 13 mai 2025. Le jeu propose une expérience de tir en vue du dessus, rapide, accessible et surtout bien rythmée. On est clairement dans le domaine du petit défouloir sans prétention, mais bien ficelé, qui ne cherche pas à réinventer la roue, et il l’assume pleinement.

Gameplay
Dès les premières minutes, Gunbot Diplomacy donne le ton : c’est barré, coloré et totalement assumé. Vous incarnez un Gunbot, un robot de combat lancé dans une série d’arènes générées de façon procédurale. En face, des ennemis tous plus loufoques les uns que les autres : travailleurs zombifiés, crabes-cactus, frigos de combat armés… Oui, des frigos.

L’univers mélange science-fiction rétro et humour surréaliste, sans jamais se prendre au sérieux. Malgré ce ton délirant, la progression reste claire grâce à des niveaux bien construits, des événements ponctuels et des boss qui viennent pimenter l’action.

Personnalisation
C’est clairement ici que le jeu sort du lot. Gunbot Diplomacy propose une dizaine de robots jouables avec leurs propres caractéristiques, et surtout un système de personnalisation basé sur une grille hexagonale. On y installe modules et armes, avec plus de 80 améliorations à débloquer.

Le système pousse à l’expérimentation : certaines combinaisons permettent d’obtenir des armes évoluées, ce qui apporte une belle profondeur stratégique. On peut miser sur la vitesse, la défense ou la puissance selon son style de jeu. Simple à prendre en main, mais assez riche pour donner envie de revenir.

Graphismes et son
Visuellement, le jeu reste minimaliste. Les graphismes sont fonctionnels, les effets lisibles, et la fluidité est au rendez-vous. On ne peut pas dire que la direction artistique marquera les esprits, mais elle reste cohérente avec le ton général du jeu.

Côté son, même constat : les musiques sont plutôt génériques, mais elles accompagnent bien l’action. Les bruitages, eux, font le boulot sans se faire remarquer. Rien d’extraordinaire, mais rien qui dérange non plus.

Conclusion
Gunbot Diplomacy est un bon petit jeu pour se vider la tête. Il ne révolutionne rien, mais il coche toutes les cases d’un roguelike efficace : action rythmée, gameplay accessible, personnalisation bien fichue et bonne rejouabilité.

Proposé à 5,99 $ CAD (plus taxes) sur la plateforme Steam, il offre largement ce qu’on attend pour ce prix. Un excellent choix pour une session rapide entre deux gros jeux ou pour les amateurs de robots surarmés en quête de fun immédiat.

Merci à GrabTheGames pour la copie du jeu.

Pour se procurer le jeu, c’est ici.

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Avatar de Frank The Simgeek

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