Le dix-huitième tome de l’édition parfaite de Fullmetal Alchemist est un manga créé par Hiromu Arakawa. La version française est éditée par Kurokawa et compte 344 pages. Ce tome est disponible depuis le 10 mai 2024 au prix de 24,95 $. L’édition Perfect est une réédition des 27 tomes originaux du manga, condensée en seulement 18 volumes dans un format plus grand et de meilleure qualité. Ce tome couvre les chapitres 105 à 108, et se conclut par un épilogue.

Il s’agit en fait de la bande-annonce pour la version régulière des tomes, et non pour l’édition parfaite.

FullMetal Alchemist : dix-sept critiques plus tard, l’heure du verdict
Je vous ai parlé de l’histoire pendant dix-sept critiques. Il est maintenant temps de prendre un pas de recul et de vous livrer mon avis sur FullMetal Alchemist dans son ensemble, ainsi que sur la totalité des chapitres.

Quand on m’a proposé de couvrir cette œuvre, Frank me l’avait vendue avec passion, en affirmant qu’il s’agissait d’un monument du manga. Pourtant, pendant longtemps, je n’ai pas réussi à l’apprécier autant que lui l’aurait voulu. Mais je dois l’admettre : les quatre derniers chapitres sont grandioses. Et je vais vous expliquer pourquoi.

FullMetal Alchemist : alchimie, sacrifice et guerre pour Amestris
Le récit de ce manga tourne autour de l’alchimie et de tout ce qu’elle implique. Même si l’ensemble est fortement romancé, on sent clairement le savoir de l’auteur dans ce domaine. Je ne serais pas surpris d’apprendre qu’il a effectué de nombreuses recherches pour enrichir son œuvre.

Vous suivrez l’aventure rocambolesque d’Edward et Alphonse Elric. Après la perte de leur mère, les deux frères tentent une transmutation humaine — un acte interdit en alchimie. Malheureusement, cela tourne au drame : Alphonse perd son corps entier et Edward, un bras et une jambe. Pris de panique, Edward parvient à sceller l’âme de son frère dans une armure. Ensemble, ils se fixent un objectif : retrouver ce qu’ils ont perdu.

L’histoire fait ensuite un bond dans le temps, et on découvre rapidement qu’elle prendra une tournure à la fois humoristique et dramatique. Malgré un ton parfois léger, une ombre plane sur leur aventure. Les frères Elric devront affronter des homonculus — des êtres artificiels surpuissants aux intentions destructrices. Avec l’aide de leur père ou encore du Colonel Mustang, ils devront non seulement atteindre leur but personnel, mais aussi tenter de sauver Amestris d’un chaos imminent.

Du rire à la gravité : mon cheminement avec FullMetal Alchemist
J’ai eu du mal à m’attacher à l’histoire au départ, surtout à cause des nombreuses touches d’humour. Mais avec le temps, j’ai compris que le vrai problème, c’était Edward : c’était lui que j’avais de la difficulté à apprécier. Heureusement, dans les derniers tomes, il prend moins de place, et l’humour s’efface progressivement pour laisser place à une ambiance beaucoup plus sombre, mature et dramatique. Ce que je croyais être un manga destiné aux plus jeunes s’est révélé beaucoup plus sérieux que prévu.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : le public cible reste l’adolescence, mais à mon avis, c’est trop adulte pour des enfants de moins de dix ans, comme je l’ai déjà mentionné auparavant.

Le fond de l’histoire est bien construit et ne laisse pas de questions en suspens une fois la lecture terminée. Les rebondissements sont solides, les scènes de combat sont impressionnantes et magnifiquement illustrées. Personnellement, je n’avais connu FullMetal Alchemist que par l’anime diffusé à l’époque sur les ondes de YTV, mais aujourd’hui, je vous recommande chaudement le manga, particulièrement dans son format parfait. Vous ne serez pas déçus.

Merci à Interforum pour la copie du manga.

Pour se procurer le manga, c’est ici.

Auteur

Avatar de Trash Talker

Article écrit par

Laisser un commentaire