Bonjour à tous, ici votre sous-fifre préféré d’un prénommé Dieu Geek! Thibni! Aujourd’hui, je vous présente ma toute dernière critique d’une nouvelle série que je débute avec vous! Sorti le 3 mai 2024, Almark #1 marque le début d’une nouvelle série manga captivante publiée chez KOKIKKU. Écrite par Noboru Yamada et illustrée par Hiyoto Yunoki, cette œuvre se distingue également par le character design de Posuka Demizu, connue pour son travail sur The Promised Neverland. Avec ses 158 pages, ce premier volume pose les bases d’un univers riche et intrigant. Il est proposé au prix de 14,95 $ et distribué par Interforum. Il y a actuellement trois tomes déjà parus et, honnêtement, cette série a un bel avenir pour les imaginatifs parmi mes lecteurs !

Synopsis
L’histoire suit un jeune garçon issu d’un monde constamment bouleversé par la guerre, le combat et la souffrance. Un monde où s’attacher aux autres est perçu comme une faiblesse sur le champ de bataille.
L’histoire se distingue par l’attachement d’un père envers son fils, qu’il souhaite voir vivre une vie meilleure malgré les conditions de leur quotidien. Cette vie bascule à ses 9 ans, lorsque notre personnage principal, Almark (que je référerai comme PP par la suite), doit prendre part aux combats, malgré son jeune âge.
À la suite d’un incident, son père décide de l’envoyer vers le sud, dans une ville où il pourra apprendre la magie et, surtout, espérer une vie différente de celle qu’il connaît dans le Nord.

Scénario
Cette histoire ne ressemble à rien de ce que j’ai lu récemment. Elle offre une vision unique du monde des mercenaires, de la dualité entre le Sud et le Nord, et d’un monde dépourvu de véritables libertés…
Le tout est sombre, imprégné de sang, et le rythme de ce premier tome saura mettre à l’épreuve vos repères moraux sans vous forcer à choisir un camp. C’est une de ses grandes forces : nous immerger complètement dans son univers et ses personnages.

Personnages
Il existe une vraie capacité d’attachement envers les personnages, même si l’auteur nous avertit rapidement de ne pas trop nous y attacher… Peu d’auteurs ont ce courage de nous préparer à cette réalité dès le départ.
Concernant l’évolution du personnage principal, nous le voyons passer de l’âge de 5 ans jusqu’à 11 ans. À travers les quatre chapitres de ce premier tome, on suit une progression autant psychologique qu’émotionnelle, marquant son développement cognitif.
Ne vous attendez pas encore à la présentation d’un antagoniste. Ce premier volume est principalement là pour nous faire découvrir la vie, le passé, et les origines de Almark.

Graphismes
Personnellement, j’apprécie beaucoup le style de ce nouvel artiste encore méconnu dans l’industrie : Hiyoto Yunoki.
On retrouve beaucoup de détails, avec une utilisation d’ombrages par lignes qui varient selon l’intensité désirée. Ce n’est pas une méthode couramment utilisée par les mangakas japonais, du moins à ma connaissance. Cela rend l’approche de l’artiste d’autant plus intéressante.
Les planches sont bien construites : une lecture fluide, un bon découpage de l’action dans chaque palette, et un dynamisme qui laisse notre imagination compléter les mouvements.

Thèmes
Ce tome aborde sans filtre des thèmes comme la guerre, la violence, mais aussi des aspects fondamentaux de la nature humaine.
On y retrouve des éléments de trahison, d’acharnement, d’attachement, de voyage, de découverte… mais surtout, cette sensation d’exploration d’un monde vaste et sans retenue.

Avis personnel
Ce que j’ai le plus aimé, c’est que l’auteur ne mâche pas ses mots dans la description visuelle et émotionnelle du véritable cœur humain, à travers ses multiples facettes, humaines ou inhumaines.
Suivre l’histoire d’un jeune garçon de seulement 9 à 11 ans, dans un monde aussi impitoyable, c’est dur… mais c’est aussi ce qui rend cette lecture aussi prenante.

Merci à Interforum pour la copie du livre.

Pour se procurer le manga, c’est ici.

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