Le duo dynamique de Gaulois qui résistent encore et toujours à l’envahisseur est de retour pour de nouvelles aventures !
Dans cette adaptation animée du septième album de la bande dessinée Astérix, Netflix nous présente une série d’animation en cinq épisodes destinée au grand public.
Trois de ces épisodes nous ont été fournis en avant-première, et je vais vous en parler.

Le nouveau défi des Gaulois
En l’an 50 av. J.-C., toute la Gaule est occupée par les Romains… enfin, presque toute : un village d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur, grâce à une potion magique leur conférant une force surhumaine.
Mais après un incident impliquant Panoramix, le druide créateur de la potion, les Romains en profitent pour provoquer le village dans un « combat des chefs », une vieille coutume gauloise. Si le village échoue, il devra se soumettre aux Romains…

Entre Pixar et Spider-Verse
La série met en valeur les meilleurs éléments de l’animation des quinze dernières années pour se démarquer visuellement.
Le design des personnages rappelle celui des films Pixar tout en restant fidèle aux dessins de la bande dessinée. Quant aux somptueux décors, ils marient animation 2D et 3D dans une approche évoquant The Bad Guys, dans la lignée de Spider-Verse, bien qu’avec plus de modération.
Le résultat offre un style à la fois familier et rafraîchissant.

Des personnages attachants
Que ce soit Astérix, Obélix, Panoramix, les autres Gaulois ou même les Romains, chacun possède une personnalité propre (parfois caricaturale) qui le distingue des autres.
(Mention spéciale à un jeune intimidateur qui, malgré sa méchanceté grossière, montrait une certaine conscience de ses actes !)
Par leur humour ou leurs histoires personnelles, les personnages vous donneront envie de suivre leurs aventures sans hésitation.

L’humour anachronique
Un des points forts — qui pourrait être un « dealbreaker » pour certains — est le ton anachronique employé pour l’humour.
La série ne cherche pas à représenter fidèlement la Gaule antique ; elle s’amuse au contraire avec les anachronismes pour le plaisir des spectateurs d’aujourd’hui.
Un personnage pourra, par exemple, adopter des comportements modernes, faire référence à des œuvres contemporaines ou lancer des commentaires du genre « X durera éternellement » ou « Y ? Jamais cela ne deviendra populaire »…
Cet aspect donne à la série une identité propre, qui séduira ou non selon votre sensibilité.

Un point qui m’a moins convaincu dans cet esprit : l’utilisation de chansons pop. Non pas en raison de leur qualité ou de leur placement, mais parce que de nombreuses œuvres contemporaines y ont déjà recours, ce qui empêche la série de se démarquer davantage.

Familial ou enfantin ?
Voici une question importante : s’agit-il d’une série « familiale » ou « pour enfants » ?
S’agit-il d’un divertissement léger à la Minions, destiné à occuper les enfants, ou d’un classique familial à la Pixar, où chacun peut y trouver son compte ?

Eh bien, Astérix et Obélix : Le Combat des Chefs est définitivement une série familiale.
Les enfants s’attacheront aux personnages, tandis que les adultes apprécieront les visuels ainsi que les références et blagues plus subtiles qui leur sont destinées.

En somme, c’est une très bonne série que je vous recommande chaleureusement, disponible sur Netflix dès le 30 avril.

Merci à Netflix pour la projection en avant-première.

Pour écouter le film, cliquez ici.

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