
Le dimanche 27 avril, l’équipe derrière Thunderbolts a assisté à une conférence de presse virtuelle mondiale. Étaient présents Florence Pugh (Yelena Belova), David Harbour (Alexei Shostakov / Red Guardian), Julia Louis-Dreyfus (Valentina Allegra de Fontaine), Geraldine Viswanathan (Mel), Lewis Pullman (Bob), Wyatt Russell (John Walker), Hannah John-Kamen (Ava Starr/Ghost), Sebastian Stan (Bucky Barnes/Winter Soldier), le réalisateur Jack Schreier, et le producteur Kevin Feige. Voici les points marquants de la conférence.
Une accentuation sur la santé mentale
Le sujet récurrent des personnages du film est la manière dont leurs passés impactent ce qu’ils sont aujourd’hui. Pugh, par exemple, a également commenté le parcours de Yelena après son deuil et comment elle a dû s’immerger dans son rôle. « Quand j’ai lu le manuscrit et ouvert la première page, c’était une manière puissante de commencer le film et de comprendre instantanément qui elle était », commente-t-elle, en expliquant une cascade où elle saute du deuxième édifice le plus élevé au monde, une cascade rendue possible grâce à son équipe de cascadeurs hors pair. « De la manière dont je pensais à [Yelena] dans la scène d’ouverture, c’était qu’elle était dans un tel état de perdition qu’elle n’avait plus de raison d’être là. Elle avait perdu sa sœur, sa famille, la relation avec son père était en morceaux. Et elle est dans un état d’esprit où elle est prête à se mettre en danger. » Elle avait également mentionné le choix de porter un survêtement au lieu d’une tenue superhéroïque typique. « Si elle choisit de se mettre dans des situations où elle risque de mourir, elle doit se vêtir de quelque chose qui ne la protégera pas. »
Harbour a commenté son personnage, décrit comme un admirateur avec un cœur d’enfant. « On pourrait dire que son obsession pour retrouver sa gloire d’antan vient d’un complexe lié à la peur de l’échec. Et malgré tout, il adore être un super-héros », dit-il. « Il y a une partie de moi qui joue avec des détails, un passé riche et des thèmes lourds, et il y a aussi le moi enfant qui enfile un costume de super-héros dans un film Marvel. »
Russell et John-Kamen ont aussi commenté leurs personnages. « Avec Ghost, au début, elle traversait le film Ant-Man and the Wasp avec beaucoup de souffrance imminente, de mort, et cette perturbation volatile, presque volcanique, de son physique », dit John-Kamen. « Elle prenait des décisions immatures pour sa survie. Et quand on la retrouve dans Thunderbolts, elle a mûri. Sa maturité et le contrôle de ses pouvoirs la rendent, à mes yeux, plus dangereuse et effrayante, puisqu’elle n’a plus à se soucier de la souffrance ou de la mort imminente. »
« Steve Rogers est né pendant la Deuxième Guerre mondiale, et c’était le genre de gars qui sauterait sur la grenade par altruisme. John Walker, lui, sauterait sur la grenade en espérant que quelqu’un filme pour le mettre sur Instagram », dit Russell. « Je ne crois pas que je ressemble beaucoup à John, mais j’ai par le passé connu beaucoup de personnes qui étaient comme lui. Surtout dans le milieu athlétique, tu dois agir ainsi. Tu dois porter une armure, mettre de côté toute vulnérabilité, ne jamais admettre que tu es triste, ne jamais en parler à qui que ce soit. Car, dès que tu le fais, cette fissure de vulnérabilité peut te détruire. »
Antihéros et antivilains
Louis-Dreyfus a décrit son personnage ainsi : « Je la qualifie d’“antivilaine”, tout comme d’autres personnages sont appelés antihéros, car on a l’occasion d’apprendre pourquoi elle est ce qu’elle est, et même si cela n’excuse pas ses gestes, cela nous permet de les comprendre. Et c’est ainsi que nous abordons chaque personnage, qu’ils soient bons ou mauvais, sans jugement. »
« Chaque personnage a vécu quelque chose de traumatique durant son enfance », a ajouté Schreier. « Et quand on pense aux vilains ou aux anti-vilains, ils ne savent pas qu’ils le sont ; ils pensent simplement qu’ils font ce qui est juste. »
L’expérience du cinéma
Visionner un film au cinéma étant une expérience partagée, Pullman et Viswanathan, nouveaux venus dans le MCU, ont évoqué les films de la MCU qui les ont marqués lors de leurs premières expériences en salle.
« C’est drôle, car dans le film, j’ai la réplique “J’étais au secondaire quand les Avengers sont arrivés.” Et j’étais vraiment au secondaire quand j’ai vu ce film ! » commente Viswanathan. « C’est donc surréaliste, presque comme une boucle bouclée, d’être maintenant dans l’un de ces films. »
« Guardians of the Galaxy m’a ouvert les yeux sur ce qui était possible », dit Pullman. « Je suis sorti du film en pensant que je venais de me faire de nouveaux amis. »
Feige a également partagé un film, autre que Star Wars, qui a marqué son expérience cinématographique passée.
« Le premier film que j’ai vu au cinéma est Pete’s Dragon », dit-il. « Personne ne criait ou n’applaudissait comme lors de Endgame ou “Chicken jockey !”, mais pour moi, c’était incroyable, et j’avais hâte de le revoir. »
Le rôle de quinze ans
Stan a discuté de l’évolution de son personnage depuis sa première apparition dans Captain America: The First Avenger en 2011 et de sa relation avec celui-ci.
« J’ai toujours parlé de [Bucky] comme du frère que je n’ai jamais eu. On a chacun appris de l’autre pendant quinze ans, d’une certaine manière », dit-il. « Avec ce film, c’était spécial pour plusieurs raisons, car les relations entre [les personnages] semblaient authentiques… En ce qui concerne ce qu’est un vilain ou un héros, mon personnage a marché sur cette mince ligne, cherchant à découvrir qui il était sans perdre son essence, tout en essayant de retrouver qui il était. »
La voie vers Doomsday
Thunderbolts faisant partie du MCU, et plusieurs de ses personnages étant annoncés pour revenir dans Avengers: Doomsday, on a demandé à Feige ce que le public pouvait attendre de ces personnages à l’avenir.
« Le public rencontrera cette équipe ce vendredi, et une autre équipe, celle des Quatre Fantastiques, qu’ils rencontreront en juillet », dit-il. « Les films Avengers sont toujours à propos de comédiens incroyables qui ne s’étaient jamais rencontrés avant et qui interagissent d’une manière inédite. C’est ma partie préférée de ces films. »
Thunderbolts sortira au cinéma le vendredi 2 mai.
Merci à Marvel et Disney pour la projection en avant-première.


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