
Un film signé James Hawes, un réalisateur que je ne connaissais pas avant de voir ce film, avec Rami Malek (Oppenheimer), Laurence Fishburne et Jon Bernthal. L’histoire tourne autour de Charlie Heller, un spécialiste du cryptage super introverti travaillant au quartier général de la C.I.A à Langley. Sa vie va changer a jamais lorsque sa femme part à Londres pour assister a une conférence. Elle propose à Charles de l’accompagner, mais il préfère rester à la maison, il met fin a un appel pour retourné travailler et se sentira coupable de ça, car le lendemain matin en entrant au bureau, il apprend qu’il y a eu une prise d’otage à l’hôtel ou séjournais sa conjointe et quelle est une des deux victimes des ravisseurs. Charles décide alors de se venger et de tuer ceux qui ont tuer sa femme, mais surtout celui qui a appuyer sur la détente.
Une histoire de vengeance…
Vous dire que James Hawes réinvente le scénario du genre serait vous mentir, mais il réussit à amener une touche d’originalité malgré tout. Le fait que Charles Heller ne soit pas un agent de terrain super entraîné et durant le deuxième acte du film, on voit qu’il fait des erreurs et qu’il tente de mettre en pratique ce qu’il a appris durant un court entraînement avec Henderson (Laurence Fishburne). Je dois avouer que la scène où il tente de crocheter une serrure en écoutant un tutoriel YouTube m’a fait bien rire ainsi que tous ceux présent dans la salle. Malgré tout, le scénario tourne autour d’une histoire de vengeance comme on en a vu beaucoup au cinéma ces dernières années Taken, Le Gardien, A Workerman pour ne citer que ceux-là. Les deux premiers actes du film réussissent à nous garder en haleine.

Un troisième acte en longueur
Bien qu’on nous est gardé en haleine juste qu’a l’acte final, ce dernier est composer d’un déroulement prévisible en y réfléchissant bien, car on nous met sur la voie durant tout le film. J’ai trouvé qu’il y avait des longueurs dans le dernier tiers du film et je me demande encore pourquoi d’ailleurs qu’ils ont voulu absolument étirer le tout à 2 h 03. À mon avis, il aurait pu enlever facilement un 12 minutes de scène qui aurait conservé le niveau de tension jusqu’à la fin, un choix coûteux selon moi. J’aurais aimé voir plus Jon Bernthal à l’écran qui a vraiment un rôle de second plan.

À voir en salle ?
Pour finir, je vous dirais que si vous avez vu les autres titres offerts au cinéma en ce moment, que vous voulez absolument faire une sortie en salle, vous pouvez faire le saut et aller le voir, mais allez y un soir de rabais. J’ai l’impression que l’attente ne sera pas trop longue avant de le voir apparaître sur les plateformes de diffusion comme Prime Vidéo ou Disney +. Un film bien réalisé qui nous fait voir du pays. Un bon film, mais qui ne marquera pas les esprits.



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