Le jeu Until Dawn, créé par PlayStation et Sony, s’est rapidement hissé au rang de classique dans le monde du jeu narratif d’horreur. Depuis sa sortie il y a plus d’une décénnie, il continue de fasciner par sa mécanique de l’effet papillon, qui permet aux joueurs d’explorer une multitude de scénarios en fonction de leurs choix. Aujourd’hui, ce jeu emblématique fait le saut au grand écran avec une adaptation cinématographique très attendue, qui sortira officiellement le 25 avril.
Mais avant de vous en dire plus sur ce que vous réserve ce film, laissez-moi vous partager mon expérience VIP lors de l’avant-première au Cinéma du Forum. Car oui, j’ai eu la chance de le voir en exclusivité.

Une soirée VIP sous le signe de l’horreur
En arrivant au cinéma, je me suis installé au bar où j’ai dégusté un margarita maison servi dans un verre si gigantesque qu’on aurait dit un aquarium. C’était à la fois impressionnant… et un peu trompeur. Je ne me doutais pas que cette boisson festive serait le calme avant la tempête.
Après ce moment de détente, je me suis dirigé vers la salle, équipé pour le confort : une causeuse inclinable, parfaite pour s’installer. Mais le film ne m’a pas laissé m’assoupir longtemps. Dès les premières minutes, Until Dawn plonge dans l’horreur avec une scène choc : le meurtre brutal d’une jeune femme, défigurée par l’un des antagonistes les plus marquants du jeu, le terrifiant Psycho Clown. Disons que j’ai vite dégrisé. Et ce n’était que le début.

Survivre jusqu’à l’aube… encore une fois
Le film suit Clover, une jeune femme déterminée à comprendre la disparition mystérieuse de sa sœur Melanie, survenue un an plus tôt. Avec un groupe d’amis, elle se rend dans une vallée isolée, à l’endroit même où Melanie a été vue pour la dernière fois. Une tempête s’abat soudainement sur eux, les forçant à chercher refuge dans une bâtisse abandonnée. C’est là que tout dérape.
Ce qui semble être une exploration inquiétante se transforme rapidement en cauchemar récurrent. Un à un, les membres du groupe trouvent la mort dans des circonstances plus terrifiantes les unes que les autres. Mais voilà le problème : à chaque fois qu’ils meurents, ils reviennent à la vie à tombée de la nuit. Piégés dans une boucle temporelle infernale, leur seul espoir est de survivre jusqu’à l’aube, coûte que coûte.

Des morts inventives, des frissons garantis
Ce qui distingue Until Dawn des autres films d’horreur récents, c’est son imagination morbide. Les morts, nombreuses, sont toutes spectaculaires et inventives. Des créatures mythiques aux psychopathes masqués, en passant par des phénomènes surnaturels, chaque scène d’horreur est un hommage sanglant aux grands classiques du genre. Impossible de rester de marbre.
Les références au jeu original sont omniprésentes. Les fans reconnaîtront certains lieux iconiques, des objets familiers et même des clins d’œil subtils aux multiples fins du jeu. L’un des moments les plus marquants du film reste la performance de Peter Stormare, qui revient dans une version dérivée de son personnage du jeu, l’infame curateur, Hill. Sa présence ajoute une touche de familiarité inquiétante qui ravira les connaisseurs.

Une adaptation réussie pour les fans et les curieux
Même si l’histoire diffère du jeu, l’esprit de Until Dawn est bel et bien présent. C’est une œuvre à part entière, avec son propre rythme, sa propre tension, et ses propres surprises. L’adaptation réussit à capturer le sentiment d’impuissance et l’angoisse constante qui faisaient la force du titre original.
Pour les amateurs du jeu, c’est une évidence : ce film est un passage obligé. Mais même ceux qui ne connaissent pas Until Dawn y trouveront leur compte, à condition d’avoir le cœur bien accroché. C’est un film qui se savoure dans une salle obscure, avec une bonne dose de courage.

En résumé, Until Dawn version cinéma est une réussite horrifique qui combine habilement hommage vidéoludique, tension dramatique et esthétique cauchemardesque. Si vous aimez frissonner, foncez. Mais n’oubliez pas… il faut survivre jusqu’à l’aube.

Merci à Sony pour la projection en avant-première.

Auteur

Avatar de Beerman

Article écrit par

Laisser un commentaire