
On y est, mes geeks!
Ça y est, nous y sommes! On se lance ensemble dans cette série incroyable qu’est Jujutsu Kaisen. Et laissez-moi vous dire à quel point votre Franky boy national est excité. C’est ma deuxième lecture de ce manga, juste pour que ce soit bien frais dans ma tête pour écrire pour G pour Geek, et j’ai l’impression de redécouvrir l’œuvre!
Petit fun fact : je ne l’ai pas encore terminé. J’ai décidé de vivre cette aventure avec vous, au fil des critiques. Bref, entrez avec moi dans ce premier volume d’une série qui s’annonce rocambolesque.
Le pitch : bienvenue dans le Tokyo maudit
Jujutsu Kaisen est un manga de Gege Akutami publié en français chez Ki-oon. L’histoire suit Yuji Itadori, un jeune homme vivant dans un Tokyo contemporain où les émotions négatives des humains créent des malédictions, des phénomènes paranormaux responsables de plus de 10 000 morts inexpliquées par année. Ces malédictions sont souvent accompagnées de fléaux, des esprits malveillants.
Yuji découvre cette réalité à ses dépens quand il s’inscrit au club de spiritisme de son école. Au départ, il n’y croit pas du tout aux fantômes, mais il a besoin d’un club pour éviter les entraînements sportifs (classique Itadori).
Un jour, une séance tourne mal. Les membres du club possèdent une relique, un vieux doigt humain de plus de mille ans… qui attire des monstres. Et là, la meilleure idée que Yuji trouve, c’est… d’avaler le doigt pour conjurer le sort! Bin oui. Fuir? Casser la relique? Nope. Manger le doigt maudit, c’est ça le plan.
Résultat : il devient l’hôte de Ryomen Sukuna, un démon légendaire à deux visages. Mais surprise : Yuji réussit à conserver le contrôle de son corps, un truc jamais vu.
C’est là que débarque Satoru Gojo, exorciste badass suprême, qui le prend sous son aile. Yuji apprend alors que l’organisation derrière Gojo veut le condamner à mort… à moins qu’il récupère et avale les 20 doigts de Sukuna. Et voilà comment notre héros se retrouve à intégrer l’école d’exorcisme de Tokyo.
Un univers sombre, mais éclaté
J’adore le concept du manga : ce mélange d’occultisme et d’arts martiaux est juste parfait. Imaginez Harry Potter qui rencontre Naruto, mais en plus dark, plus cru, plus intense.
Comme je l’ai mentionné dans ma critique du volume 0, beaucoup trouvent des similitudes avec Naruto. Genre Yuji qui a un démon en lui, comme Naruto avec Kyubi. Mais honnêtement? Jujutsu Kaisen prend vite une autre direction. Je dirais même que c’est plus mature, avec des thèmes plus lourds et des vilains beaucoup plus profonds et sombres. Voilà, c’est dit. J’ai déclenché la fureur du fanbase de Naruto. ¯\(ツ)/¯
Gege Akutami a une touche spéciale avec ses antagonistes. Ils sont terrifiants, inhumains, mais en même temps charismatiques. Certains deviennent même attachants malgré leur cruauté. Vous comprendrez quand vous les croiserez…
Un visuel qui marche
Côté visuel, ce premier volume est un bijou. Le dessin prend une grande place, et jamais je n’ai senti de relâchement dans la qualité. Les scènes d’action sont puissantes, bien chorégraphiées, et le découpage donne un bon rythme.
C’est surtout dans la création des fléaux qu’Akutami brille. Il dessine des monstres effrayants, mais stylés. Celui qu’on rencontre dans le centre de détention pour mineurs? Wow. Une vraie réussite. C’est tordu, original, et franchement inspiré. On se demande d’où il sort ses idées, ce gars-là! Mais pour vrai Gege ça va?
Une entrée en matière solide
Jujutsu Kaisen Volume 1, c’est une excellente introduction à une série qui va nous en faire voir de toutes les couleurs. L’univers est mystérieux, l’action est soutenue, et les personnages sont tous un peu fous, mais super attachants. Le mélange de tension, d’humour et de surnaturel fonctionne à fond.
Et comme l’a dit Akutami lui-même dans le volume 0, il cherche toujours ce “je-ne-sais-quoi” dans son travail… Bin devine quoi? Ça marche. On est embarqué direct, et on veut la suite.
Merci à Interforum pour la copie du manga.

Pour se procurer le manga, c’est ici.


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