
What’s up les geeks, les nerds et les gamers!
C’est votre humble divinité de la Geekitude, Frank le Dieu Geek, qui revient encore une fois pour vous HYPER (!) avec une autre critique divertissante — promis, celle-ci sera déjà beaucoup plus palpitante que le jeu que je vous présente aujourd’hui. Et pourtant, selon sa description officielle, vous êtes censés « affronter vos adversaires dans l’univers PALPITANT de Hyper Mirror Run« … Hmm… OK, let’s go.

Miroirs, sauts, IA et ennui
Comme son nom l’indique, dans Hyper Mirror Run, vous courez dans des mondes miroirs pour tenter de battre un adversaire — soit un autre joueur en local, soit une IA. Le tout se déroule sur des parcours de plateformes 2D où vous utilisez sauts, environnement, et parfois des armes pour atteindre la ligne d’arrivée en premier.
Le jeu est édité par Ratalaika Games, sorti sur Nintendo Switch le 14 mars 2025, et vendu au petit prix de 7,99 $. Il se joue de 1 à 2 joueurs… et pour être franc, vaut surtout la peine à 2 joueurs, et encore là…

Pas très « hyper », ni très « palpitant »
Soyons honnêtes : le plaisir, il faut aller le chercher loin, et probablement le ramener avec un détecteur de fun. Le gameplay est rigide, peu original, et le tout manque sérieusement de punch. Les ennemis sont à peine menaçants, faciles à éviter, et les mouvements sont lents. J’ai trouvé les niveaux trop faciles (dans les deux heures que j’ai jouées) et je cherche encore le côté “palpitant” promis.

Visuellement? Meh.
Le pixel art n’est pas particulièrement beau — disons qu’il ne fait pas honneur au genre. Les environnements sont simplistes et semblent peu peaufinés. J’ai enchaîné une vingtaine de niveaux (il y en aurait 55 selon les développeurs), mais j’avais souvent une bonne longueur d’avance sur l’IA, qui manquait cruellement de mordant.
Je n’ai pas testé le mode multijoueur local, qui pourrait peut-être sauver l’expérience… ou au moins rendre ça plus drôle avec un ami. Peut-être. J’espère.

Des idées… mais pas de magie
Le jeu a quelques idées intéressantes, mais il manque clairement d’amour, autant dans son look que dans son gameplay. Il lui faudrait une IA plus solide, un peu plus de créativité dans les niveaux, et surtout… du rythme! Je sais que c’est un jeu qui vise probablement un jeune public, mais justement — faites confiance à nos jeunes, ils peuvent en prendre! Un peu plus de challenge n’aurait pas fait de tort
Un jeu pour débuter, pas pour tripper
Alors oui, si vous cherchez un jeu simple et accessible pour un enfant qui débute dans le monde des jeux de plateforme, Hyper Mirror Run peut faire le travail. Et à moins de 10 $, on ne s’attend pas à un chef-d’œuvre — et je ne serais pas surpris de le voir en rabais très bientôt.

Conclusion
Au début, je vous ai dit que ma critique serait plus palpitante que le jeu lui-même. Et si rendu ici vous vous dites :
« Mais merde, Frank… ta critique était loin d’être palpitante. On aurait dit que t’écrivais ça avec l’âme morte. »
Eh bien… c’était voulu. Parce que même comme ça, ma critique est plus palpitante que mon expérience de jeu.
Merci à Nelson Fernandes pour la copie du jeu.

Pour se procurer le jeu, c’est ici.