
Le premier tome de Lili-Men est sorti le 14 février 2025. Il est édité par KI-OON pour sa version française et distribué au Québec par les éditions Interforum. Il s’agit d’une œuvre de Takuma Tokashiki, et il est vendu au prix de 15,95 $. Ce tome couvre les sept premiers chapitres et compte 196 pages.
Un changement de registre bienvenu
Du côté de G Pour Geek, on me donne souvent le titre de celui qui couvre les shōnen. En réalité, c’est surtout parce que c’est un genre d’anime et de manga qui m’attire le plus. Mais j’aime parfois sortir de ma ligne directrice et plonger dans quelque chose de plus sombre. C’est exactement ce qui s’est produit avec Lili-Men.
Un hôpital bien mystérieux
L’histoire prend place dans un hôpital où l’on suit Nito, un jeune prodige qui se démarque grâce à ses capacités physiques. Ici, on apprend rapidement que plusieurs jeunes patients ne peuvent pas sortir en raison de leur système immunitaire extrêmement faible. En fait, aucun d’eux n’a jamais vu le soleil.
Un médecin, aidé par des infirmières, leur fait passer des tests dans le but de leur promettre la liberté. Seul problème : malgré ses efforts physiques hors normes, Nito échoue systématiquement.
La révélation choc : un nid de succubes
Un jour, il découvre que cet hôpital est en réalité un nid de cocons pour… des succubes. Après avoir fusionné avec un immense œuf, il survit à l’attaque du médecin, qui se révèle être la première succube qu’il affronte. Cet affrontement lui permet de s’échapper, mais il est rapidement capturé par une agence gouvernementale dont la mission est d’éradiquer les succubes.
On apprend alors qu’il existe quatre types de succubes en termes de pouvoirs, mais l’un d’eux a déjà disparu. Nito devra donc travailler avec l’agence, autant pour gérer sa nouvelle condition que pour retrouver sa liberté.
Un premier tome qui intrigue mais manque de contexte
J’ai toujours été un homme qui juge à la couverture, que ce soit pour ma bière, mes films ou encore mes lectures. Je ne lis jamais les résumés, et je peux vous dire que j’ai été sur le cul en découvrant la première succube. Je ne m’y attendais pas du tout.
Par contre, je trouve que ce premier tome manque un peu de contexte, mais globalement, l’histoire se tient bien. Nito devra exterminer les trois races restantes de succubes ou, du moins, aider l’agence à y parvenir. Pour le moment, au Japon, Lili-Men en est à son neuvième tome chez Kodansha. Compte tenu de l’objectif final, j’ose croire que l’histoire se déroulera sur plusieurs volumes encore.
Un manga captivant mais un dessin inégal
C’est un excellent tome, mais il n’est malheureusement pas accompagné d’un dessin à couper le souffle. Certaines pages sont impressionnantes, tandis que d’autres sont plutôt moyennes. C’est du 50/50 pour ce premier volume de Lili-Men.
Par contre, l’histoire est vraiment prenante et vaut la peine d’être lue.
Merci à Interforum pour la copie du manga.

Pour se procurer le manga, c’est ici.


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