Inoxtag publie son premier manga, « Instinct », chez Michel Lafon. L’œuvre est coécrite avec Basile Monnot et illustrée par Charles Compain. Classé dans la catégorie Shonen, ce manga comprend 216 pages. Il est disponible dans toutes les librairies au prix de 19,95 $.

L’histoire suit Haki, un jeune garçon doté du don de voir les pensées des autres. Cependant, il ne considère pas ce don comme une bénédiction et, avec le temps, il en devient lassé et trouve cela désagréable.

Un virus appelé le Noctus émerge dans ce monde. Il se manifeste après un traumatisme et ses effets varient d’une personne à l’autre. Bien qu’il améliore certaines capacités physiques, il peut aussi causer une forme d’aliénation. Une caractéristique commune chez les infectés est une tache noire qui ne cesse de grandir.

Un lieu caché et souterrain, connu sous le nom de purgatoire, sert de cadre à une épreuve destinée à sélectionner des candidats. Ils doivent y retrouver des cubes en utilisant leur instinct et leurs cinq sens. Tandis que certains excellent dans cette quête, d’autres recourent à la force et à la violence pour s’approprier les cubes des autres.

Dans cet univers, plusieurs zones coexistent : la surface, le gouffre, et Agartha. La surface, d’où provient Haki, est l’endroit le plus courant. Le gouffre est un lieu de vie rude et périlleux. Quant à Agartha, c’est un monde distinct situé sous la surface de la terre. C’est là que l’origine du Noctus est révélée, ainsi que les raisons de son apparition et ses effets. Les personnes affectées par ce virus sont marginalisées malgré les capacités qu’elles acquièrent. Malheureusement, elles devront en payer un certain prix.

Ce manga se distingue par sa thématique unique. J’ai été agréablement surpris de découvrir une histoire différente de celles des Shonen que j’ai l’habitude de lire. Au début, j’étais un peu sceptique face au style graphique qui m’évoquait les vieux comics. Ce n’est pas un style que j’apprécie particulièrement, mais au fur et à mesure de ma lecture, je m’y suis acclimaté et j’ai pu apprécier le récit. Par moments, le dessin avait un aspect « croquis », tandis qu’à d’autres, il était plus détaillé, ce qui apportait profondeur et dynamisme à l’œuvre. J’ai compris que c’était le premier tome d’une série, et pour ma part, j’ai hâte de découvrir la suite, car les artistes nous laissent sur une fin accrocheuse qui incite à poursuivre l’aventure.

Merci à Michel Lafon pour la copie du manga.

Pour se procurer le manga, c’est ici.

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