
Série écrite par John Layman et illustrée par Rob « Sketchcraft » Duenas, Spawn Kills Every Spawn! est une mini-série en cinq volumes. Avec ce cinquième tome, la série arrive à sa conclusion. Dans cette critique, je donnerai également mon avis général pour vous aider à décider si cela vaut la peine de se procurer le TPB (trade paperback) lors de sa sortie prochaine. Le dernier tome est disponible depuis le 18 décembre dernier, au prix de 2,99 USD.
Une évolution inégale dans les volumes
J’avais beaucoup apprécié les deux premiers volumes, mais le troisième et le quatrième m’ont nettement moins convaincu. En abordant le cinquième, je craignais que l’histoire soit précipitée et qu’on tente de tout régler dans les vingt dernières pages. Malheureusement, c’est en partie ce qui s’est produit.
Un début désillusionnant
Dès les trois premières pages, le ton est donné : on nous dit clairement que la lecture n’en vaut pas la peine, que le titre repose sur un faux marketing, et que la fin ne plaira probablement pas. Cette approche, bien que humoristique, peut désarçonner les lecteurs. Malgré tout, j’ai poursuivi ma lecture, intrigué par ce choix narratif.
Un déroulement rapide et une conclusion prévisible
Le récit enchaîne rapidement avec un mini-combat contre l’équipe de mini-Violator, qui est expédiée en une seule page. Ensuite, on passe directement à l’équipe Scorched, renforçant l’idée que le titre de la série repose sur une exagération marketing. La fin, sans surprise, semble poser les bases pour une autre mini-série.
Un bilan mitigé
Après avoir lu l’intégralité de la mini-série, est-ce que cela vaut le détour ? Si vous êtes un amateur de Spawn, je dirais que oui, car l’humour noir et légèrement enfantin propre à cet univers est bien présent. Toutefois, pour les autres, vous pouvez passer votre chemin.
Le principal reproche que je fais à cette série est qu’il ne s’y passe pas grand-chose. Les combats manquent de substance, et l’intrigue reste assez creuse. En revanche, je tiens à souligner la qualité du dessin, qui est sublime et reste le principal atout de cette mini-série.

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