Salut les geeks !

Prêts à replonger dans l’univers absurde et mordant de Sensei avec le deuxième volume de No Longer Allowed in Another World (ou Isekai Shikkaku) ? Si vous avez lu le premier tome, vous connaissez déjà notre écrivain dépressif et suicidaire, transporté par erreur dans un autre monde après un pacte raté avec sa fiancée. Maintenant, malgré lui, il s’improvise héros tout en cherchant désespérément à la retrouver pour achever leur sombre projet commun.

Dans ce second volume, les événements deviennent encore plus imprévisibles. Quand il apprend qu’un groupe de Transférés (des humains venus de notre monde) a vaincu le Roi Haineux, « Sensei » nourrit l’espoir que sa fiancée pourrait également se trouver dans cet univers. Mais c’est alors qu’un nouvel arrivant débarque, un Transféré doté de pouvoirs divins, qui sème chaos et destruction. Il prend le contrôle d’Anette, la prêtresse accompagnant « Sensei », ainsi que de Boulette, leur fidèle alliée femme-chat.

Face à cette situation chaotique, la ville sombre dans l’anarchie, et Ysha, une prêtresse locale, demande l’aide de notre héros récalcitrant. Bien qu’il soit dépourvu de tout pouvoir, le chaos semble alimenter son inspiration. Plutôt que de fuir, il commence à écrire une œuvre basée sur ces événements, déclenchant ainsi une série de phénomènes étranges et inattendus.

Une satire isekai qui sort du lot

Pour les amateurs d’isekai, ce manga est une bouffée d’air frais. Même pour moi, qui ne suis pas particulièrement fan du genre, No Longer Allowed in Another World se démarque grâce à son originalité et à son ton décalé. Le protagoniste, avec son cynisme acerbe et son humour noir, brise les conventions du héros traditionnel. Il offre une perspective unique, tout en ayant un impact presque involontaire sur ce monde.

En seulement deux tomes, une intrigue plus vaste commence à se dessiner, notamment avec les Transférés qui semblent viser la domination de ce monde. Ce qui fascine, c’est la manière dont l’écrivain, malgré ses failles, devient un catalyseur de changement. Lorsqu’il retrouve son élan créatif, il finit par influencer son environnement de façon imprévisible, jouant le rôle de héros malgré lui.

Un régal pour les yeux

Le duo Hiroshi Noda (scénariste) et Takahiro Wakamatsu (illustrateur) continue d’impressionner. Les dialogues mordants et pleins d’esprit de Noda trouvent une parfaite résonance dans les dessins de Wakamatsu, à la fois riches en détails et expressifs. Chaque page regorge de vie, avec des personnages au design travaillé et des scènes qui captivent immédiatement.

Verdict

Ce deuxième volume confirme le potentiel de cette série à offrir une expérience inédite, mêlant satire et profondeur. J’ai hâte de découvrir la suite et de voir jusqu’où cette aventure, à la fois absurde et touchante, peut nous mener.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Les thèmes sombres abordés, comme le suicide ou le désespoir, vous semblent-ils trop sensibles ou trouvent-ils, selon vous, leur place dans cette satire isekai ? Partagez vos impressions dans les commentaires !

Merci à la Boîte de Diffusion pour la copie du livre.

Pour se procurer le manga, c’est ici.

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