Si vous lisez cet avis, j’ose croire que vous avez déjà lu les trois premiers tomes ou du moins mes critiques précédentes. Pensez-vous que le plus pathétique des Spawn a enfin réussi à arracher une tête ou même à tuer quelqu’un dans ce quatrième tome ? Eh bien non ! C’est plutôt décevant, surtout après les attentes élevées que j’avais pour ce comic. Je m’attendais à un véritable carnage humoristique à travers l’univers, mais ce n’est pas le cas… à moins que le cinquième tome ne vienne miraculeusement redresser la barre.

En fait, le pire Violator et le pire Spawn concluent un accord pour ne pas s’affronter : un deal pour déterminer qui est le meilleur, mais d’une manière assez particulière. Si Violator réussit à tuer Spawn, son équipe, The Scorched, sera déclarée la plus grande de l’univers. Logique, non ? Plutôt que de s’allier directement, ils préfèrent cette absurdité narrative. L’histoire est ensuite interrompue de façon abrupte par l’apparition d’un Violator en T-Rex cyborg, clairement une tentative humoristique de parodier Jurassic Park. Cette créature attire l’équipe de The Scorched pour un affrontement qui, évidemment, semble être une opportunité pour Spawn de les anéantir. Mais, bien sûr, ce combat est repoussé au cinquième tome… si toutefois il a vraiment lieu.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’histoire se termine en cinq tomes, et pourtant, rien n’a véritablement avancé jusqu’à maintenant. J’oserais même dire que ce quatrième tome est probablement le moins bon de la série. L’humour fonctionne à peine, le rythme est laborieux, et il n’y a aucun combat digne de ce nom. Voilà donc ce quatrième tome en résumé.

Pour se procurer la BD, cliquez ici.

Auteur

Avatar de Trash Talker

Article écrit par

Laisser un commentaire