
Vous connaissez tous le dicton « Ne jamais juger un livre à sa couverture » ? Si la réponse est non, je me demande vraiment d’où vous venez. Cependant, dans mon cas, ce n’est pas une personne, mais bien un livre – ou plutôt un manga. Aujourd’hui, je vais vous présenter Tank Chair de Manabu Yashiro. Il y a quelques mois, notre grand manitou Gab the Trash Talker a envoyé la liste des œuvres qu’on pouvait couvrir, et en la regardant, je suis tombé sur le manga Tank Chair. Comme je suis curieux, je vais voir de quoi il s’agit. La première image qui apparaît quand on effectue une recherche sur Google montre un être un peu étrange sur une chaise blindée, avec deux longues épées. Ma première réaction fut de rire aux éclats et de me dire : « C’est quoi ça ? ». Aussitôt, j’ai donné mon nom pour couvrir ce manga, qui semblait être du gros n’importe quoi. Loin de moi de me douter que j’allais entrer dans un univers aussi disjoncté.
Dans Tank Chair, on suit les aventures de Nagi Taira, le meilleur tueur à gages qui existe. Cependant, un jour, alors qu’il tente de secourir sa sœur, Shizuka, il est atteint d’une balle dans la tête, ce qui le plonge dans un état végétatif. Toutefois, sa sœur fait une drôle de découverte : lorsque Nagi frôle la mort, son instinct de tueur refait surface et le haut de son corps reprend conscience. C’est alors que Nagi prend place sur sa chaise, développée par sa sœur, qui le transforme en machine à tuer. En revanche, quand son instinct se calme, il redevient inerte. C’est pour cette raison que Shizuka est toujours à la recherche de nouveaux contrats, les plus dangereux, afin qu’un jour il sorte définitivement de cette léthargie.
Que dire de ce premier volume, mis à part quelle merveilleuse surprise. J’ai trouvé l’histoire super originale et énormément intrigante. C’est bourré d’action, et l’intrigue entourant Nagi et Shizuka est loin des stéréotypes qu’on retrouve dans d’autres mangas. Ce n’est pas juste un manga violent, il y a une profondeur qui m’a surpris et qui donne le ton à une série qui risque de sortir du lot.
L’univers se déroule dans un futur cyberpunk où mutants et humains cybernétiques coexistent. Les dessins de Manabu Yashiro illustrent le côté délabré et sale qu’on retrouve souvent dans ce genre d’œuvres. Le design des personnages est vraiment beau et reflète bien la folie de ce monde. J’aime bien l’humour qui est amené dans cet univers sombre, avec des publicités entre les pages pour vendre des produits issus de cette ville.
En conclusion, j’ai adoré ma lecture et j’ai hâte de lire la suite de cette série. J’ai envie de savoir ce qui arrive à Nagi et à sa sœur, et de comprendre pourquoi ils en sont arrivés là. Va-t-elle trouver un moyen de ramener son frère parmi les vivants ? À suivre.
Merci à La Boîte de Diffusion pour la copie du manga

Pour se procurer le manga, c’est ici.


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