Le combat entre Zerofuku et Bouddha prend enfin son envol. Je ne vais pas vous mentir, ce combat est probablement celui qui m’intéresse le moins. L’origine de Zerofuku ne m’a pas convaincu au point de me tenir en haleine, mais je pourrais me tromper.

En résumé, Zerofuku retrouve sa forme originelle, une forme plus heureuse, grâce à Bouddha. Cependant, il revient ensuite, tout juste sorti d’un énorme œuf, sous une forme démoniaque qui pourrait bien renverser la situation. Car oui, jusqu’à présent, Bouddha domine le combat sans grande difficulté depuis le début du tome.

On nous raconte également comment Bouddha est devenu un dieu, ses origines, et quel chemin l’a mené là. Et finalement, on se demande s’il est si différent d’Héraclès, car, tout comme le demi-dieu grec, il était un humain avant de devenir une divinité. Encore une fois, je n’ai pas vraiment apprécié les origines de Bouddha, bien qu’elles soient bien pensées. Cela a encore diminué mon intérêt pour ce combat.

Le douzième tome est celui que j’ai le moins aimé. Pour être honnête, sur les cinq derniers tomes, seulement deux m’ont vraiment procuré de grandes émotions. Mais comme on dit, il faut parfois des moments plus faibles pour mieux apprécier les meilleurs.

Merci à Interforum pour la copie du manga.

Pour se procurer le manga, c’est ici.

Auteur

Avatar de Trash Talker

Article écrit par

Laisser un commentaire