
Cet avis est basé sur les trois premiers épisodes, une mise à jour sera ajoutée à la fin de la diffusion de la saison complète.

Je suis en train de vous couvrir Dragon Ball Z, le manga en version rééditée en couleur, et j’ai couvert les cinq saisons de Dragon Ball. Sans oublier que j’ai également testé le tout dernier jeu, Sparking Zero. Alors, qui de mieux que moi pour vous parler de Dragon Ball Daima, d’autant plus que je suis actuellement plongé dans cet univers créé de toutes pièces par Akira Toriyama.

L’histoire se déroule quelques mois après la grande victoire de nos héros face à Buu, le méchant de l’arc final de Dragon Ball Z. L’intrigue prend donc place immédiatement après Z. Comme vous le savez peut-être, Dabura a été tué par Majin Buu, ce qui fait que Gomah devient par défaut le roi du royaume des démons. Aidé par Degusin, un Makaioshin au service du royaume des démons, et par le plus vieux Namek, Neva, ce trio réussit à rassembler les boules de cristal (les Dragon Balls) d’une manière totalement nouvelle pour l’univers, et formule un grand souhait : faire en sorte que nos guerriers redeviennent des enfants, et que leurs enfants redeviennent des bébés. À ce stade, nous pressentons que Gomah a une idée bien plus maléfique en tête, mais la raison exacte reste mystérieuse.

Le trio enlève Dende et retourne dans le royaume des démons. Nos héros sont donc contraints de les suivre, non seulement pour sauver Dende, désormais transformé en bébé, mais aussi pour retrouver leur forme normale. Glorio sera chargé d’amener San Goku dans le royaume des démons et, ce faisant, aidera nos guerriers à affronter cette nouvelle menace.

Dès le début, l’histoire m’a beaucoup fait penser au prélude de Dragon Ball GT. Cependant, ici, l’intrigue est bien mieux construite pour maintenir le spectateur en haleine et suscite un enthousiasme accru pour continuer l’anime. Même si l’histoire repose pour le moment sur une base assez mince, elle est remplie de fan service pour les amateurs de Dragon Ball. Jusqu’à présent, j’ai d’ailleurs préféré Daima aux deux premières saisons de Dragon Ball Super. Je me demande ce que Gomah veut vraiment, si Glorio est réellement bienveillant, et comment nos héros vont retrouver leur forme normale. Ces questions se posent déjà après seulement trois épisodes.

En ce qui concerne l’animation, elle est bien réalisée et nettement plus travaillée que dans les débuts de Super. Certes, l’intro présente une animation maladroite de Sangoku, et je m’interroge toujours sur comment cela a pu se retrouver dans une intro aussi ordinaire. Peut-être ne le savez-vous pas, mais cela fait bientôt huit ans que je couvre des séries d’animation, et pour l’instant, une seule scène de combat a eu lieu dans Daima. Je dois reconnaître qu’elle était très bien réalisée, ce qui me donne bon espoir pour la suite de Dragon Ball Daima. Ce qui m’a un peu déçu, c’est l’absence de bande sonore en français ou en anglais. Certes, il est souvent préférable de suivre un anime en japonais, mais je pense à ceux qui ne maîtrisent pas cette langue. D’autant plus qu’il est souvent nécessaire de recourir à des sources non officielles pour obtenir des sous-titres en français, car seuls les sous-titres anglais sont disponibles sur Netflix ou Crunchyroll.

En somme, l’anime Dragon Ball Daima est très bon. Pas parfait, mais c’est un bon début. J’ai beaucoup d’espoir qu’il surpassera Super et même GT en termes de qualité. En tant que grand amateur de l’univers, je me pose cependant une question : est-ce l’anime de trop ? Seul le temps nous le dira.

Pour écouter l’anime, cliquez ici


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