Sugar Mess – Let’s Play Jolly Battle est un rail-shooter en réalité virtuelle où vous incarnez le Prince du Sucre, chargé de vaincre des gâteaux hantés et de sauver le royaume du sucre à travers divers niveaux.

Le jeu est simple : vous disposez d’un fusil, et les ennemis viennent vers vous, soit en vous attaquant à distance, soit en fonçant sur vous (la variété des ennemis se résume principalement à cela). Il suffit de tirer pour les éliminer, et de recharger votre fusil manuellement pendant les temps morts. À la fin de chaque niveau, vous obtenez un score, de l’argent pour acheter de nouveaux fusils, ainsi que de l’expérience pour améliorer automatiquement les statistiques de votre arme. Entre les niveaux de combat, vous aurez parfois accès à des mini-jeux pour changer de rythme. Enfin, deux boss, plus élaborés que le reste des ennemis, viendront pimenter l’expérience.

La campagne, en revanche, laisse un peu à désirer. Si l’on fait abstraction de l’histoire enfantine qui sert de contexte, la campagne se compose de quelques niveaux pour environ une heure de jeu. Il n’y a pas de paramètre de difficulté, mais après avoir complété la campagne, un mode Cauchemar est débloqué pour ceux qui recherchent un défi supplémentaire.

Personnellement, le style visuel ne m’a pas particulièrement séduit, mais il est de bonne qualité pour de la VR, donc je n’ai rien à reprocher à cet aspect. La présentation de la campagne sous forme de livre est une idée intéressante. Attention toutefois à bien rester aligné dans votre zone de jeu, car certains menus peuvent devenir inaccessibles. Un autre point positif : le jeu peut être joué debout ou assis, offrant une certaine flexibilité.

En résumé, c’est un petit jeu sympathique, très accessible aux enfants, et facile à prendre en main. Ce qui me laisse un goût amer, c’est la campagne très courte et son prix de 20 $ CAD sur Steam, d’autant plus qu’il n’y a pas de démo disponible (ce qui se comprend vu la durée limitée du jeu).

Merci à JollyCo pour la copie du jeu.

Pour se procurer le jeu, c’est ici.

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