Boy Kills World est un film d’action qui plonge le spectateur dans un univers sombre et violent. L’histoire suit Boy (nom qui lui est attribué), un jeune homme qui, lorsqu’il n’était qu’un enfant, a vu toute sa famille être exécutée. Rescapé de ce massacre, il est recueilli et protégé par un mentor qui l’emmène dans une jungle urbaine, où il est formé aux techniques de survie et aux arts martiaux. Boy est mutique, une conséquence de son traumatisme, et il est constamment assailli par des hallucinations. Son objectif est simple et impitoyable : se venger des assassins de sa famille.

L’une des forces du film réside dans ses scènes d’action, qui sont omniprésentes et extrêmement bien chorégraphiées. Les combats, brutaux et stylisés, rappellent ceux de films tels que Kick-Ass ou la série The Boys, avec des scènes exagérées et une esthétique très visuelle. Le film offre un spectacle dynamique et sans temps mort, où l’adrénaline est constante, presque étouffante. On est happé dans un rythme effréné où l’on a à peine le temps de respirer entre deux affrontements. La finale remet toute l’histoire du film sous une nouvelle perspective et nous apporte à nous poser des questions telles que: Boy est-il dément ou est-ce que tout ce remue-méninge lui est infligé par des marionnetistes et il en est que le pauvre pantin?

Cependant, malgré un univers intéressant et des scènes d’action spectaculaires, BKW n’a pas connu le succès escompté. Cela pourrait s’expliquer par un marketing mal ciblé, qui n’a pas su attirer le public vers ce film pourtant riche en divertissement. Bien que le sang y coule à flots et que certaines scènes frôlent l’excès, ce titre reste un bon film popcorn. C’est le genre où l’on peut se détendre, mettre son cerveau en veille et simplement profiter du spectacle. Certes, il ne révolutionne pas l’indutrie, mais il offre un moment de pur divertissement pour les amateurs d’action intense et de récits de vengeance implacable.

Si vous aimez les films d’action décomplexés, Boy Kills World mérite sans doute une chance.

Pour écouter le film, c’est ici.

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