
Dès le départ, le jeu vous paraîtra être un savant mélange de Mega Man et de Castlevania, le tout dans la même veine que Shovel Knight. Eh bien, c’est exactement ce qu’est le jeu. L’histoire, quant à elle, est très mal expliquée, mais reste malgré tout présente. Le texte ci-dessous est même celui fourni par le studio en ce qui concerne l’histoire :

Il était une fois un royaume nommé Rockwall, fort et prospère, gouverné par un roi aimé et respecté de tous. Mais bientôt, un malheur s’abattit sur le royaume : une malédiction frappa la reine, la plongeant dans un profond sommeil sans rêve. Tous les guérisseurs et sorciers du royaume tentèrent leurs arts, mais personne ne parvint à la réveiller de son sommeil éternel. Désespéré et affligé, le roi lui-même se tourna vers la sorcellerie noire pour trouver un remède pour sa bien-aimée. Mais l’occulte noir est subtil et traître. Il noircissait le cœur du roi un peu plus chaque jour, et bientôt, les forces obscures le possédèrent entièrement. Le royaume de Rockwall commença à sombrer dans les ténèbres…

Il s’agit d’un jeu qui mélange plateforme 2D et Metroidvania. Le double saut est présent et la partie plateforme n’est pas très punitive. Ne vous inquiétez pas, le jeu n’est pas aussi facile que ma dernière phrase pourrait le laisser croire. Vous commencerez avec un bouclier, et ce fameux bouclier viendra ajouter plusieurs mécanismes assez intéressants : il permet d’augmenter le double saut lorsque vous l’utilisez comme une planche de surf, de bloquer les balles pour les faire rebondir sur une cible, ou encore de flotter dans des sections aquatiques. D’autres armes sont aussi présentes, telles que l’arc et bien d’autres. Le level design de ce jeu est probablement un de ses plus grands points forts ; en fait, hormis l’histoire, c’est un sans faute. Avant que j’oublie, vous devrez payer avec l’or que vous récoltez pour activer les points de sauvegarde, un peu comme dans Resident Evil (je parle bien du fait que la sauvegarde ne se fait pas n’importe où à n’importe quel moment).

Les graphismes rappellent ceux de la NES, un beau 8-bit, et c’est bien réalisé. Je peux vous confirmer que si ce jeu était sorti sur NES, on en parlerait encore aujourd’hui tant il est génial. Même la musique est super, tout pour faire honneur à la fameuse console qui a mis Nintendo sur la carte.

Pour moi, Knights of the Road est le parfait exemple d’un jeu 8-bit d’un studio indépendant qui vaut le détour. L’histoire est simplement mal exploitée, mais hormis cela, c’est un sans faute. Et en plus, le jeu se vend pour le prix de 6,49 $ !
Merci à Shiny Byte Studio pour la copie du jeu.

Pour se procurer le jeu, c’est ici.


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