Atlas Shepherd, une brillante analyste de données, est connue pour son intelligence acérée, mais aussi pour son misanthropie et sa méfiance profonde envers l’intelligence artificielle. Cette méfiance est mise à l’épreuve lorsqu’elle se lance dans une mission périlleuse destinée à capturer un robot rebelle. Ayant déjà croisé cette mystérieuse machine par le passé, elle éveillera des souvenirs troubles et des questions sans réponses.

La mission prend rapidement une tournure inattendue, l’équipe militaire qui l’accompagne se fait décimer. Les événements échappent à tout contrôle, et les compétences analytiques d’Atlas ne suffisent plus pour gérer la situation. Elle se retrouve face à un dilemme : se fier à ses compétences  ou accorder sa confiance à cette technologie qu’elle redoute. Afin de sauver l’humanité d’une catastrophe imminente, elle se rendra vite compte que ses choix se restreignent. C’est dans cette lutte interne que réside la véritable essence du personnage d’Atlas, une figure profondément humaine, aux prises avec des défis technologiques et éthiques.

Le scénario d’Atlas Shepherd allie brillamment les éléments narratifs de Titanfall et Detroit: Become Human, se démarquant par son exploration des aspects humains avant les éléments robotiques.
L’action est omniprésente, offrant des séquences palpitantes qui rappellent les grandes batailles de Mechwarriors. Cependant, les effets spéciaux, bien que souvent impressionnants, peinent parfois à suivre le rythme effréné de l’intrigue. La fluidité des scènes d’action laisse occasionnellement à désirer, mais ce défaut est compensé par des moments visuels spectaculaires qui captivent le spectateur.
En fin de compte, c’est l’humanité d’Atlas qui touche le plus, rappelant que même dans un monde dominé par l’IA, ce sont les choix et les émotions humaines qui déterminent le cours de l’avenir.

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